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Les principales bourses européennes se sont ressaisies mercredi à la clôture, au terme d'une séance en dents de scie. La nervosité était de mise, au lendemain d'une journée noire provoquée par l'annonce d'un référendum en Grèce sur le plan de sauvetage du pays.

La Bourse de Paris a terminé en hausse de 1,38%, celle de Francfort de 2,25% et la place londonienne de 1,15%. A Zurich, l'indice SMI (Swiss Market Index) a légèrement progressé (+0,40%). La Bourse de New York a de son côté fini en nette hausse après deux séances en baisse. Le Dow Jones a gagné 1,53% et le Nasdaq 1,27%.

La Bourse de Milan a fini sur un rebond de 2,31%, portée par les valeurs bancaires, tandis que Madrid finissait quasiment à l'équilibre (-0,06%). La Bourse d'Athènes a en revanche clôturé dans le rouge, cédant 0,93%. En Asie, le Nikkei a fini en recul de plus de 2% et Hong Kong et Shanghaï étaient mal orientées.

Le net rebond des places européennes à l'ouverture a été bridé par la publication d'un mauvais indicateur en zone euro. L'activité manufacturière a en effet continué de reculer en octobre, avec pour la première fois depuis deux ans des signes de faiblesse de l'industrie allemande, a indiqué la société Markit qui publie l'indice PMI.

Choc du référendum grec

Cette nouvelle s'est ajoutée au choc qu'a représenté l'annonce surprise lundi soir par la Grèce d'un référendum sur le plan européen de sauvetage du pays, qui fait craindre au bout du compte la faillite du pays et sa sortie de la zone euro et a semé la panique sur les places boursières mardi.

"Cette annonce est lourde de conséquences et accentue encore la cacophonie et l'incertitude qui règnent depuis plusieurs mois. Surtout, cette annonce intervient à un moment où l'Europe a besoin d'unité et de crédibilité", estime Philippe Cohen, gérant chez Barclays Bourse.

"L'annonce est purement politique, (...) mais les conséquences pourraient bien être économiques (risques d'accélération de la contagion de la crise grecque aux autres pays de la zone euro)", ajoute-t-il.

ATS