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Les discussions sous l'égide de l'ONU sur l'avenir politique de la Libye ont repris lundi matin à Genève, a annoncé la porte-parole de l'ONU. Le premier round avait eu lieu les 14 et 15 janvier dans la cité de Calvin et les parties étaient convenues d'un agenda.

Ce second round réunit comme le premier quelque 17 parlementaires, représentants des conseils municipaux et associations locales, selon la liste des participants publiée par la Mission d'appui des Nations unies en Libye (Minul). Le représentant spécial de l'ONU en Libye Bernardino Leon préside les rencontres au Palais des Nations.

Le gouvernement internationalement reconnu et certains de ses opposants sont présents à Genève. Toutefois le gouvernement rival de Tripoli a refusé de se rendre en Suisse.

La semaine dernière, le parlement formé par les miliciens qui se sont emparés de Tripoli avait annoncé qu'il ne participerait pas aux négociations. Il s'était justifié en se disant la cible de nouvelles violences de la part des autorités reconnues par la communauté internationale.

Le Congrès général national (CGN), concurrent du parlement légitimement élu qui a trouvé refuge à Tobrouk, dans l'est du pays, n'avait déjà pas participé au premier round à Genève. Il voulait que le processus se poursuive sur sol libyen, dans l'oasis de Ghat, dans le sud du pays.

Absence minimisée

L'ONU a minimisé l'absence des représentants de la milice contrôlant Tripoli, assurant que ces derniers suivaient avec intérêt les discussions.

"Je garde l'espoir qu'ils s'impliqueront: ils sont très intéressés par les débats et j'espère qu'ils nous rejoindront quand nous serons en mesure de revenir en Libye," a souligné le représentant spécial de l'ONU pour la Libye, Bernardino Leon.

Mohammad Choaïb, premier vice-président du parlement libyen, a jugé possible de rapatrier les discussions en Libye à condition de trouver un endroit à l'abri des combats.

Le 15 janvier, le premier round avait débouché sur un accord pour appeler à une cessation des combats et former un gouvernement d'unité nationale. L'accord prévoyait également le retrait par phases des groupes armés de toutes les villes libyennes.

Deux gouvernements

Plus de trois ans après la chute de Mouammar Kadhafi en octobre 2011, la Libye a deux gouvernements rivaux, l'un établi dans la capitale par la milice "Aube de Libye", l'autre exilé dans l'est, dirigé par Abdallah al Thinni et reconnu par la communauté internationale.

L'ONU veut obtenir la signature d'un cessez-le-feu pour faciliter les discussions. Certaines factions ont déclaré des cessez-le-feu à l'occasion du premier cycle de pourparlers il y a deux semaines, mais les affrontements se poursuivent de manière sporadique.

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ATS