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La nuit de la Saint-Silvestre avait été marquée à Cologne par des agressions sexuelles en masse dans et autour de la gare centrale (archives).

KEYSTONE/EPA DPA/MARIUS BECKER

(sda-ats)

Arrêté jeudi à Kreuzlingen (TG), l'un des principaux suspects des agressions sexuelles du réveillon du Nouvel-An à Cologne (D) a bien demandé l'asile en Suisse à la mi-avril. Il ne figurait pas dans les banques de données policières, alors même qu'il était recherché.

Lorsque le Marocain de 19 ans a demandé l'asile au centre d'accueil de la Confédération à Kreuzlingen (TG), le 17 avril dernier, les banques de données policières RIPOL et SIS ont été vérifiées. "Elles ne contenaient aucun mandat d'arrêt international contre lui", confie vendredi à l'ats Martin Reichlin, porte-parole du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM).

Le requérant a été arrêté neuf jours plus tard, suite à un vol à l'étalage commis dans un centre commercial à Constance (D), ville frontalière voisine de Kreuzlingen. Il a été remis vendredi matin aux autorités allemandes.

Durant le réveillon du Nouvel-An, les enquêteurs ont recensé plus de 1500 délits à Cologne, dont de nombreuses agressions sexuelles et des viols. Ce soir-là, sur le parvis de la gare de Cologne, des femmes étaient devenues des proies pour des jeunes migrants éméchés.

La plupart des 120 suspects identifiés sont originaires d'Algérie ou du Maroc. Certains sont arrivés récemment en Allemagne, d'autres y vivent depuis plusieurs années.

ATS