Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Devenue la 5e banque privée de Suisse en fusionnant l'an passé avec Banca della Svizzera Italiana (BSI), qui a été impliqué dans le scandale de blanchiment lié au fonds souverain malaisien 1MDB, EFG International entend achever cette année l'intégration de l'établissement tessinois (archives).

KEYSTONE/TI-PRESS/GABRIELE PUTZU

(sda-ats)

A la faveur de la bonne tenue des marchés ainsi qu'un afflux net de capitaux, EFG International a accru sa masse sous gestion. A fin octobre, la banque privée zurichoise, qui achève l'intégration de BSI, gérait des fonds à hauteur de 147,5 milliards de francs.

Depuis la fin du premier semestre, les afflux nets d'argent frais sous-jacents ont continué de présenter une évolution favorable, ceux-ci progressant à 2 milliards de francs entre juillet et fin octobre, écrit jeudi l'établissement sis à Zurich. Ces entrées de fonds ont affiché une croissance annualisée de 4,3%.

Dans le même temps, les sorties de fonds liées à la reprise de Banca della Svizzera Italiana (BSI) ont poursuivi leur tassement, se fixant à 1,5 milliard de francs, un montant largement en ligne avec les 2 à 3 milliards anticipés lors de la présentation des résultats semestriels. Toutefois, EFG International précise que ces reflux devraient se poursuivre au 1er trimestre 2018.

Au final, l'afflux net de nouveaux capitaux a renoué avec la croissance sur la période sous revue, s'établissant à 0,5 milliard de francs. A fin octobre, les avoirs sous gestion générateurs de revenus atteignaient 147,5 milliards de francs, contre 138,4 milliards à fin juin.

Effectif en baisse

Ces chiffres ne comprennent toutefois pas les 2,4 milliards de francs gérés par l'établissement luxembourgeois UBI Banca International, dont l'acquisition a été annoncée début novembre. EFG International note encore avoir dégagé une solide rentabilité sous-jacente sur la période sous revue, en dépit de la poursuite de l'intégration de BSI et une activité saisonnière moindre de la clientèle.

Alors qu'EFG fait part de l'achèvement de l'intégration des activités de BSI pour la fin de l'année, l'établissement précise que les synergies de coûts prévues, soit 50 millions de francs avant impôts, ont été réalisées, avec à la clef des suppressions d'emplois.

Devenue la 5e banque privée de Suisse en fusionnant l'an passé avec l'établissement tessinois qui a été impliqué dans le scandale de blanchiment lié au fonds souverain malaisien 1MDB, EFG International a ainsi vu son effectif se réduire à 3364 salariés à fin octobre. A l'issue du premier semestre, l'institut recensait encore 3404 collaborateurs à temps plein.

Pour rappel, le groupe bancaire zurichois a enregistré des résultats contrastés au cours du premier semestre 2017, influencés par l'intégration de BSI. Le bénéfice net sous-jacent a atteint 74,5 millions de francs, contre 38,1 millions lors des six premiers mois de 2016.

Bénéfice net en repli

Le bénéfice net publié a en revanche reculé. Il s'est établi à 19,2 millions de francs, contre 22,3 millions à la même période de 2016. Le bénéfice avant impôts s'est, lui aussi, contracté à 25,8 millions, contre 33,8 millions au cours du premier semestre de 2016.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS