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L'asile et les élections fédérales d'octobre figurent parmi les thèmes abordés par la presse dominicale de ce jour. Voici les principaux titres de la presse:

Le Matin Dimanche/SonntagsZeitung: Lancer le nom d'Adrian Amstutz comme candidat au Conseil fédéral n'était pas "un ballon d'essai", affirme Toni Brunner. Pour le président de l'UDC, le conseiller national bernois, qui a rejeté l'offre, est la personne idéale pour récupérer un deuxième siège au gouvernement. "Adrian Amstutz figure certainement parmi les parlementaires les plus pointus", selon M. Brunner. "Par le passé, des candidats potentiels ont souvent dit non et accepté en fin de compte leur élection", relève le conseiller national st-gallois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung.

NZZ am Sonntag/SonntagsZeitung: Le thème de réfugiés fait les choux gras d'une bonne partie de la presse alémanique. Selon la NZZ am Sonntag, le conseil fédéral devra demander un crédit supplémentaire de 188 millions de francs pour l'asile en septembre, en raison de l'augmentation attendue des demandes d'asile. L'entrée des requérants dans le marché du travail est également restée en deçà des attentes. D'après la Schweiz am Sonntag, celle-ci est passée de 26% en 2010 à 19% actuellement. Huitante-sept pour cent des requérants d'asile bénéficient de l'aide sociale.

Dans la Schweiz am Sonntag, le président du PLR Philipp Müller appelle à une refonte totale de la politique d'asile. Il veut que les réfugiés fuyant la guerre soient toujours acceptés, mais avec comme objectif de les renvoyer dans leur pays lorsque la situation le permet à nouveau. "Les demandes à but économique doivent être rejetées avec des procédures rapides et sanctionnées d'un renvoi", dit-il. M. Müller recommande l'application d'une "protection transitoire", qui permettrait de supprimer le droit à l'aide sociale et à la procédure d'asile.

Le Matin Dimanche: Le PLR reste de loin le parti préféré des PME suisses, affirme un sondage de l'institut gfs.bern réalisé auprès de 250 entreprises et relayé par Le Matin Dimanche. Le parti bourgeois est considéré par 48% des sondés comme étant le meilleur défenseur de leurs intérêts. L'UDC n'est créditée que de 20% d'avis favorables et le PDC de 8%. Les autres formations ne récoltent que des miettes. Pour le directeur du centre patronal vaudois, Christophe Reymond, l'UDC paie la note "en raison de l'activisme politique qui déstabilise des chefs d'entreprise", qui veulent "plus de sérénité et de garantie quant à la stabilité du système politique suisse".

NZZ am Sonntag: Le président du PDC Christophe Darbellay critique durement dans la NZZ am Sonntag les propos de l'évêque de Coire, Vitus Huonder, qui a cité lors d'un forum en Allemagne des passages de la Bible "condamnant à mort" les homosexuels. Ces propos sont inadmissibles, estime le conseiller national valaisan, qui s'est senti "offensé par ces déclarations méprisantes", bien qu'il ne soit pas directement visé. De telles paroles n'ont pas leur place au PDC, lance-t-il.

Schweiz am Sonntag: Le ministre de l'économie Johann Schneider-Ammann s'attend à une hausse du chômage en Suisse en raison du franc fort, mais pas à des vagues de suppressions d'emplois. Il entend tout de même poursuivre les aides aux PME tournées vers l'exportation. En juin, M. Schneider-Ammann avait demandé à la Commission pour la technologie et l'innovation (CTI) de dispenser les PME d'une part des coûts à assumer lors de demandes de soutien. "Maintenant, nous prévoyons d'augmenter le financement de la CTI", déclare le conseiller fédéral dans Schweiz am Sonntag.

NZZ am Sonntag: Des quinze objectifs définis par le Conseil fédéral, les CFF n'en ont atteint que cinq en 2014, selon la NZZ am Sonntag, qui cite le rapport annuel de l'entreprise. Avec un seul incident enregistré - le meilleur résultat depuis le début des objectifs -, l'ex-régie fédérale a répondu aux exigences en matière de sécurité. Elle a, en revanche, échoué dans les domaines de la qualité, de la disponibilité du réseau et de la productivité. L'exploitation et l'entretien du réseau ont coûté plus cher que prévu et les passagers ont souvent dû utiliser des bus de remplacement, en raison d'interruption du trafic. La convention sur les prestations garantit aux CFF 6,6 milliards de francs entre 2013 et 2016 pour le fonctionnement et l'entretien du réseau ferré.

ATS