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La fermeture temporaire du domaine skiable de Crans-Montana fait partie des sujets qui occupent la presse dominicale (archives).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

La fermeture du domaine skiable de Crans-Montana (VS), mais aussi Uber, de nouvelles entreprises de transports à la comptabilité douteuse et Ruag, occupent la presse dominicale. Voici les titres de ces informations, non confirmées à l'ats:

Le Matin Dimanche: La société de remontées mécaniques Crans-Montana-Aminona (CMA), qui a fermé le domaine skiable pendant deux jours, mercredi et jeudi, à cause d'un litige financier avec les trois communes de la station valaisanne, avait déjà menacé de le faire à plusieurs reprises, rapporte Le Matin Dimanche. Le président de Crans-Montana, Nicolas Féraud, confirme dans le journal "avoir été menacé d'une fermeture une bonne dizaine de fois". Selon une source proche du dossier, la station a même failli ne pas ouvrir en début de saison. "CMA nous avait avertis que, sans accord financier avec les autorités, le domaine skiable serait fermé pour le début de la saison et Noël", déclare-t-elle. En cause, la redevance annuelle de 800'000 francs. Un accord a été trouvé vendredi sous l'égide du conseiller d'Etat valaisan Christophe Darbellay. Les trois communes se sont engagées à verser ce montant.

Le Matin Dimanche/SonntagsZeitung: Une quinzaine de sociétés suisses ont mis sur pied un système pour recruter des chauffeurs transfrontaliers et les faire travailler pour Uber, tout en encaissant l'argent sur leur dos, révèlent Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. Plus d'une centaine de conducteurs sont touchés par ces pratiques dans l'arc lémanique. Certains d'entre eux ont confié au journal travailler jusqu'à 100 heures par semaine et devoir dormir dans leur voiture. D'autres assurent perdre de l'argent en travaillant. Ces entreprises ont utilisé le nouveau modèle d'affaires de la plate-forme californienne et les lacunes de la législation. Des plaintes ont été déposées. Un avocat, qui représente plusieurs chauffeurs lésés, parle d'esclavage moderne. "Après des mois sans salaire, la plupart (des chauffeurs) baissent les bras; ils craignent des mesures de rétorsion de leur employeur s'ils entreprennent des démarches juridiques. Les sociétés exploitent ce point et cela fait les affaires d'Uber", explique-t-il.

SonntagsZeitung: Après l'affaire des manipulations comptables de CarPostal, la Confédération a découvert des irrégularités dans des compensations avec de l'argent public dans deux autres sociétés de transports. Selon la SonntagsZeitung, qui cite un rapport de révision de l'Office fédéral des transports (OFT), daté de mars 2017, des indemnités annuelles allant jusqu'à 300'000 francs ont été incorrectement comptabilisées pendant des années par la société ferroviaire argovienne du Wynental et du Suhrental (WSB) et la compagnie de bus d'Aarau (AG). Les contrôleurs de l'OFT soupçonnent un subventionnement croisé non autorisé, par lequel des forfaits pour les dépenses de la direction commune des deux entreprises ont été faussement enregistrés. WSB affirme dans le journal "n'avoir jamais délibérément ou sciemment transgressé la loi".

Zentralschweiz am Sonntag/Ostschweiz am Sonntag: L'entreprise d'armement suisse Ruag veut engager une action civile contre l'ancien cadre du groupe accusé d'avoir vendu des armes à la Russie. "Le présumé vendeur corrompu a porté préjudice à Ruag", déclare son patron Urs Breitmeier, dans Zentralschweiz am Sonntag et Ostschweiz am Sonntag. L'action civile vise plus à faire un exemple qu'à toucher de l'argent, poursuit-il, soulignant que la somme réclamée n'atteindra pas des millions. La plainte est également importante pour renforcer la conformité de l'entreprise, ajoute M. Breitmeier. Ruag a l'intention de soumettre à l'avenir ses employés occupant des postes exposés à un contrôle de sécurité externe. L'ex-cadre aurait effectué, avec la complicité du chef de l'agence bancaire russe de Julius Baer, des transactions pour un million de dollars vers la Russie, à l'insu du groupe bernois, contrôlé par la Confédération. Le ministère public de la Confédération a ouvert une enquête.

Le Matin Dimanche/SonntagBlick/SonntagsZeitung: Les actes de violence à caractère raciste ont fortement augmenté en Suisse, dénonce un rapport, relayé par Le Matin Dimanche, le SonntagsBlick et la SonntagsZeitung. Les 27 agences spécialisées dans tout le pays ont enregistré un record de 301 actes racistes l'an dernier, soit un tiers de plus qu'en 2016. Une grande partie des agressions visaient des Noirs (95 cas) et des musulmans ou des Arabes (90 cas). Six affaires ont touché des juifs. La plupart des victimes étaient des Suisses (56), suivis par les Erythréens (24) et les Français (16). Il s'agissait avant tout de graves discriminations, de menaces et d'insultes. Mais dans 21 cas, la violence physique a été employée. Les écoles ont été particulièrement touchées. Les raisons de cette hausse ne sont pas claires. Selon le coauteur de l'étude, David Mühlemann, elle pourrait être due à une meilleure sensibilisation au sujet ou à un meilleur accès aux centres d'aide. Mais cela pourrait aussi être dû à une augmentation réelle des incidents, ajoute-t-il.

NZZ am Sonntag: La Poste a suspendu son service de réacheminement des colis à cause de fraudeurs, affirme la NZZ am Sonntag. Selon le journal, des personnes utilisaient des comptes de courriel piratés et commandaient des marchandises au nom de leur propriétaire. Ils faisaient ensuite rediriger les envois et les récupéraient dans les automates à colis. Cette pratique ne concernait pas qu'un seul cas, indique un porte-parole de La Poste. Le géant jaune a donc décidé en février de suspendre temporairement son service pour les automates à colis, pour les points de ramassage et pour les gares. Le réacheminement fonctionne toujours lorsque le postier a fait une tentative infructueuse de livraison à domicile. La Poste veut réactiver son service à la fin avril, avec un code de confirmation via un téléphone mobile.

Le Matin Dimanche/SonntagsZeitung: De plus en plus de femmes en Suisse veulent savoir si leur enfant risque de naître avec un handicap, rapportent Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. Selon les derniers chiffres de l'Office fédéral de la santé publique, 25'000 d'entre elles sur 87'000 font chaque année un dépistage génétique prénatal non invasif (DNPI). Le test, qui coûte 800 francs, détecte avec une fiabilité de 99% les trisomies 21, 18 et 13. La généticienne Ute Wiedemann estime que la demande va continuer à croître, surtout parmi la population urbaine et bien formée. Malgré le DNPI, qui est sur le marché depuis cinq ans, il n'y a pas plus d'avortements en Suisse. En 2016, 70 enfants sont nés avec une trisomie 21, ce qui représente 0,8% des nouveau-nés, soit autant que les années précédentes.

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ATS