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Les berges du Rhône à Genève sont largement fréquentées durant les week-ends de l'été notamment après les aménagements des autorités (archives).

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

La justice genevoise ne veut pas en l'état des nouveaux aménagements prévus par le canton et la Ville de Genève sur les berges du Rhône. Le Tribunal administratif a donné raison en première instance à des riverains qui dénoncent notamment des nuisances sonores.

L'arrêt, qui remonte au 21 juin, a été rendu pour des "raisons procédurales", a affirmé samedi à l'agence Keystone-ATS la secrétaire générale adjointe du Département genevois du territoire Pauline de Salis. Le tribunal a considéré que le projet aurait dû être mené selon "une ligne directrice plus large", dit-elle, confirmant une information de la Tribune de Genève (TDG).

Celui-ci est porté à la fois par le canton, en charge du dispositif sur l'eau, et la Ville responsable des berges. Il prévoit une rénovation de l'éclairage public mais aussi de nouveaux arbustes, des tables de pique-nique, des grills, des toilettes ou encore des douches. Côté investissement du canton, un ponton, plus large et plus long que l'actuel, et une dizaine de bouées font partie du paquet.

Autant d'aménagements qui auraient provoqué "des nuisances supplémentaires incompatibles avec les habitations", estime l'avocat de l'un des groupes de riverains, Jacques-Alain Bron, cité dans la TDG. Dans son arrêt, le tribunal conclut qu'ils rendraient les sites "plus attractifs". La fréquentation des berges, déjà visitées par 1000 à 3000 personnes chaque week-end de l'été selon des estimations, pourrait être augmentée, avec des conséquences pour les habitants.

Selon le tribunal, "il n'y a pas de remise en cause de la pertinence" d'établir des aménagements dans cette zone, relève Mme de Salis. Malgré un certain nombre d'accidents, la baignade va se poursuivre dans les conditions actuelles, avec trois bouées. Des journées d'encadrement pour les questions de sécurité sont organisées. La prochaine aura lieu dans une semaine.

De son côté, le conseiller administratif Rémy Pagani en veut au canton qui n'aurait pas dû, selon lui, ouvrir ce site "si dangereux" aux baigneurs. Mais il cible dans la TDG encore davantage les riverains qui s'opposent "à sécuriser un peu mieux" cette zone. Le Département du territoire analyse l'arrêt avant un possible recours. Les autorités bénéficient d'un peu plus d'un mois pour contester cette décision du tribunal.

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ATS