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Daniel Ricciardo, privé d'une éventuelle victoire il y a quinze jours par les errements de son équipe Red Bull lors des arrêts au stand du GP de Monaco, a assuré jeudi lui avoir pardonné.

"J'ai eu besoin de quelques jours pour me calmer", a-t-il reconnu, la pilule ayant été difficile à avaler. "Pour moi aussi il était sans doute plus raisonnable de ne pas en parler tout de suite", a souligné le pilote australien lors d'une conférence de presse jeudi en marge du GP du Canada de F1. "C'était important d'entendre les explications de l'équipe et maintenant il faut passer à autre chose", a-t-il ajouté.

Le manager de Red Bull, Christian Horner, avait attribué à la configuration inhabituelle des stands à Monaco le fait que les pneus n'étaient pas prêts à être montés sur la voiture de Ricciardo lorsqu'il s'était arrêté. Cela lui avait fait perdre de précieuses secondes et sans doute la course, remportée par Lewis Hamilton (Mercedes).

"Est-ce que cela aurait été différent sur une autre piste, je n'en suis pas sûr", a toutefois estimé Ricciardo jeudi. "C'était évidemment une grosse déception pour nous tous mais j'ai reçu des assurances que cela ne se reproduirait plus", a assuré le pilote qui avait retrouvé son légendaire sourire, laissé au vestiaire sur le podium à Monaco où il avait finalement terminé deuxième.

La pression est forte sur l'Australien, désormais confronté au sein de sa propre équipe à la concurrence du jeune prodige néerlandais Max Verstappen, vainqueur il y a un mois du GP d'Espagne pour sa première course chez Red Bull après avoir échangé son siège chez Toro Rosso avec le russe Daniil Kvyat. Troisième au classement du championnat du monde derrière les deux pilotes Mercedes Nico Rosberg et Lewis Hamilton, Daniel Ricciardo aimerait bien pouvoir remporter sa première victoire de la saison à Montréal, circuit où il a déjà gagné en 2014.

ATS