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Les Fribourgeois se rendront à nouveau aux urnes le 8 novembre pour élire leurs représentants au Conseil des Etats. L'UDC provoque un deuxième tour en lançant dans la course le conseiller national Jean-François Rime.

Le conseiller aux Etats sortant Christian Levrat (PS) et le conseiller d'Etat Beat Vonlanthen (PDC) sont donc privés d'une élection tacite, malgré le retrait de leurs poursuivants Jacques Bourgeois (PLR) et Emanuel Waeber (UDC).

L'UDC dégaine à cet effet son poids lourd politique. Le président de l'Union suisse des arts et métiers (USAM) a été candidat aux Etats en 2007 et en 2011, ainsi qu'au Conseil fédéral en 2010 et en 2011. Au National, le Bullois a été réélu aisément dimanche (29'203 voix).

Levrat visé

Le PS fribourgeois prend cette candidature très au sérieux. Dans un communiqué, il dénonce une manoeuvre politicienne: "Visiblement, à l’UDC nationale, certains ont décidé de faire payer au président du PSS son soutien à la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf."

Au premier tour dimanche, Christian Levrat a atteint 39'014 voix et Beat Vonlanthen 34'365. Le conseiller national Jacques Bourgeois était troisième avec 22'272 suffrages et le député Emanuel Waeber quatrième avec 20'343.

D'aucuns voyaient déjà les deux derniers jeter l'éponge, faisant éviter un 2e tour au tandem de tête. La "formule magique à la fribourgeoise" (un duo gauche-droite bilingue) aurait ainsi été maintenue malgré le départ du conseiller aux Etats PDC Urs Schwaller.

Snobés par le PDC

Pourtant, dès dimanche soir, l'idée a surgi de faire vaciller le siège socialiste en réunissant PDC, PLR et UDC derrière un ticket Vonlanthen-Bourgeois. Le PDC a toutefois rejeté cette option lundi.

L'UDC aurait pu soutenir Jacques Bourgeois, si le PLR avait quand même poursuivi la bataille. Mais celui-ci a fait ses comptes pour constater que son candidat n'aurait guère de chances d'attaquer le siège PS avec ce seul soutien.

Le PLR n'a pas voulu non plus s'en prendre à Beat Vonlanthen, histoire de ne pas semer la zizanie avec le PDC alors qu'une alliance de droite est prévue pour les élections cantonales et communales de 2016. Il s'est donc retiré de la course mardi.

L'UDC, galvanisée par ses bons résultats de dimanche pour le National, a donc décidé de provoquer elle-même un deuxième tour aux Etats. Mardi soir, parallèlement au retrait d'Emanuel Waeber, elle avait annoncé envisager un nouveau candidat. Elle a déposé son nom à la chancellerie jeudi matin, bien avant le délai de vendredi midi.

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ATS