Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

"La plus grande fête du monde" promise par Rio a débuté vendredi peu après 20h00 locales (1h heure suisse) au stade Maracana.

Il s'agit de célébrer sur un air de samba l'ouverture des premiers Jeux olympiques organisés en Amérique du Sud. Et oublier un temps la crise qui frappe le Brésil.

"Que la cérémonie d'ouverture fasse l'effet d'un antidépresseur pour le Brésil"... Voilà l'objectif fixé au réalisateur brésilien Fernando Meirelles, grand ordonnateur de cette cérémonie d'ouverture qui doit durer plus de trois heures, mêlée au défilé des 207 délégations drapeau au vent. Il entend rendre aux Brésiliens le sourire envolé au gré de la crise économique et politique et des scandales de corruption.

La délégation suisse doit être emmenée par la gymnaste Giulia Steingruber, multiple championne d'Europe, désignée porte-drapeau.

Avant même le coup d'envoi, la cérémonie a subi un petit accroc, avec l'annonce par Pelé qu'il n'allumerait pas la vasque olympique pour des raisons de santé. Dans la semaine, "O Rei", 75 ans, avait indiqué qu'il devait consulter ses sponsors avant de donner une réponse.

Les tribunes du stade Maracana se sont remplies d'une foule joyeuse et colorée au milieu d'un impressionnant dispositif de sécurité. A environ 1,5 km du stade, les forces de police encadraient une manifestation d'environ 500 personnes dénonçant "des Jeux de l'exclusion", survolée par un hélicoptère.

Quelque 37 chefs d'Etat assistent à la cérémonie d'ouverture, bien moins que les 80 présents à celle de Pékin 2008 et les 70 de celle de Londres 2012.

Cette présence diplomatique assez réduite et l'absence symbolique de Pelé démontrent un peu plus que le bel élan de 2009 est loin. A l'époque de l'obtention des JO, le Brésil surfait sur la vague de la croissance, Rio voulait faire des Jeux une vitrine sur le monde. Et profiter de l'occasion pour se moderniser et construire des infrastructures.

Sept ans plus tard, les autorités de Rio ont dépensé presque quatre milliards d'euros (4,4 milliards de frs) pour les installations olympiques et l'organisation, auxquels s'ajoutent 6,7 mds d'euros en travaux d'héritage, notamment les transports.

La grande famille olympique est là pour mesurer les progrès accomplis. Mais que ce fut dur...

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.








Teaser Longform The citizens' meeting

Teaser Longform The citizens' meeting

1968 en Suisse

ATS