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Le sommet de l'ONU s'est ouvert mercredi à Rio de Janeiro par des appels urgents à passer à l'action afin de mettre la planète sur une voie plus écologique et sociale. Un total de 86 chefs d'Etat ou de gouvernement se sont donné rendez-vous à Rio pour un sommet de trois jours.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé les 191 Etats membres de l'organisation présents à Rio à passer à l'action. Il a notamment reconnu que "les progrès avaient été trop lents" depuis le Sommet de la Terre de Rio, il y a vingt ans. Cette réunion avait, pour la première fois, imposé la thématique de l'environnement au niveau mondial.

"Nous sommes maintenant à portée d'un accord historique (...). Le monde regarde pour voir si les mots vont se traduire par des actions", a ajouté le secrétaire général.

"Rio+20 n'est pas une fin, mais un début. Il est temps de penser d'une manière globale et à long terme, en commençant maintenant à Rio, parce que le temps n'est pas de notre côté", a encore averti Ban Ki-moon.

Première action aux Maldives

Première action concrète, le président des îles Maldives Mohamed Waheed a annoncé que d'ici cinq ans les Maldives deviendront "une réserve marine", une première pour un pays, et "la plus grande du monde".

Les Maldives sont un archipel de plus de 1000 îles dans l'Océan indien menacé par la montée des eaux. Une telle mesure reviendra à interdire la pêche industrielle dans ses eaux riches en requins, tortues et toutes sortes de poissons.

Les dirigeants mondiaux doivent encore ratifier vendredi une déclaration qui adopte le concept d'"économie verte", renforcer la gouvernance mondiale de l'environnement et lancer le principe d'"objectifs du développement durable". Ces derniers s'inscrivent dans la lignée des Objectifs du Millénaire de l'ONU qui expirent en 2015.

"Je ne doute pas que nous serons à la hauteur des défis que la situation mondiale réclame", a de son côté affirmé la présidente du Brésil Dilma Rousseff qui a pris les rênes du sommet.

ATS