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Berne - Le Conseil fédéral veut garder toute sa latitude de procéder à des changements à la tête des départements fédéraux. Pas question dès lors de renoncer à toute rocade deux ans avant les élections ou de ne plus procéder à un vote, comme le propose Josef Zisyadis (POP/VD).
L'affaire a fait grand bruit récemment. Lors de l'arrivée de Johann Schneider Ammann et Simonetta Sommaruga, pas moins de quatre dicastères ont changé de mains. Et les ministres ont voté pour que ce choix s'impose. Au grand dam notamment du PS qui a dû abandonner les infrastructures (DETEC) pour la justice et la police (DFJP).
Dans sa réponse à la motion du popiste vaudois publiée jeudi, le gouvernement défend la législation actuelle qui lui permet en tout temps de procéder à une nouvelle répartition et contraint les ministres à accepter le département qui leur a été attribué.
Le Conseil fédéral prend sa décision "après en avoir délibéré en commun lors d'une même séance". Il "vise à obtenir un résultat optimal pour l'ensemble du collège". Dans la mesure du possible, il tient compte de l'ancienneté et des intérêts de chacun de ses membres.
Cette réglementation "permet de veiller à ce que la répartition des départements ait lieu en bonne et due forme tout en offrant une marge de manoeuvre maximale au Conseil fédéral", poursuit ce dernier. Y renoncer affaiblirait le gouvernement.

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ATS