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Président du conseil d'administration du groupe pharmaceutique bâlois Roche, Franz Humer dément que les mesures d'économie menées depuis 2010 ont coûté 700 emplois en Suisse. Car en même temps, Roche en a transféré presque 300 postes en Suisse, affirme-t-il dans la "NZZ am Sonntag".

Les diminutions de coûts visent à renforcer les capacités d'innovation mais aussi de concurrence. Il sera ainsi possible de maintenir à long terme des emplois en Suisse et d'assurer la position du pays, analyse Franz Humer.

Ces mesures touchent surtout des postes dans l'administration, dit-il dans un entretien publié dimanche par le journal alémanique. "Nous ne touchons pas au secteur de la recherche".

Le franc fort a nettement moins d'impact sur le bilan de Roche que sur celui d'autres entreprises helvétiques. Le groupe bâlois bénéficie des recettes et dépenses réalisées en monnaie locale pour ses succursales à l'étranger.

Si tout devait être calculé en franc suisse, les comptes présenteraient un tout autre visage. Le chiffre d'affaires en francs diminue certes mais sur les marchés locaux étrangers Roche ne gagne pas moins mais plutôt davantage.

Cours de change

Franz Humer se soucie davantage d'une éventuelle baisse du prix des médicaments en Suisse qui pourrait être décidée par l'Office fédéral de la santé publique en raison des fluctuations des cours de change. Cela aurait une influence négative. Roche ne pourrait pas simplement accepter une réduction de sa marge.

Le programme "Operation Excellence" lancé par Roche en novembre 2010 prévoit de supprimer 4800 emplois d'ici fin 2012. Le groupe emploie plus de 80'000 personnes dans le monde.

ATS