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Roche est l'entreprise européenne ayant dégagé en 2016 le plus bénéfice le plus élevé (archives).

KEYSTONE/ALEXANDRA WEY

(sda-ats)

Huit groupes suisses figurent parmi les 100 entreprises les plus rentables sur le plan européen, le groupe pharmaceutique bâlois Roche occupant même la première place. Le classement mondial est dominé par les sociétés américaines.

Ces dernières apparaissent 30% plus rentables en moyenne que leurs homologues du Vieux Continent, selon une étude du cabinet de conseil EY publiée vendredi et s'intéressant aux 600 (300+300) plus grands groupes cotés en Europe et aux Etats-Unis. Leurs marges sont ressorties à 12,7% l'an dernier (-0,8 point sur un an), contre 9,8% (+0,2 point) pour les entreprises européennes.

Branches innovantes

"L"une des raisons pour lesquelles les entreprises européennes présentent une rentabilité moindre en moyenne réside dans la répartition des branches", explique Marcel Stalder, directeur général d'EY Suisse, cité dans le communiqué. En Europe, les grands groupes sont davantage présents dans des activités "traditionnelles".

En revanche, outre-Atlantique, les grandes entreprises sont notamment des acteurs majeurs des secteurs des télécommunications et de l'informatique ainsi que de la pharma et des biotechnologies. Elles font aussi mieux sur le plan du chiffre d'affaires avec un taux de croissance moyen de 1,2%, contre un recul en Europe de 1,6%.

Pour illustrer la domination américaine, Apple a dégagé un bénéfice opérationnel de 60 milliards de dollars (60 milliards de francs au cours actuel) l'an passé. Le fabricant de l'iPhone réalise ainsi un montant aussi important à lui seul que les cinq entreprises européennes affichant les plus gros bénéfices.

Roche devant

En Europe, Roche apparaît donc comme la société avec le bénéfice le plus élevé. Le groupe alimentaire vaudois Nestlé occupe la 3e place.

Derrière, figurent le groupe pharmaceutique bâlois Novartis (12e), le groupe électrotechnique zurichois ABB (69e), le cimentier LafargeHolcim (72e), le groupe de luxe genevois Richemont (88e), Swisscom (96e) et le groupe agrochimique bâlois Syngenta (98e).

En considérant les chiffres d'affaires, le géant zougois des matières premières Glencore prend le 5e rang du classement européen. Plus loin, on trouve Nestlé (9e), Roche (32e), Novartis (34e), ABB (60e), le franco-suisse LafargeHolcim (74e) et le spécialiste du travail temporaire Adecco (82e).

Taux de change

En ce qui concerne l'exercice en cours, EY estime que l'Europe devrait profiter de l'affaiblissement de l'euro constaté ces derniers mois. Ce facteur "favorisera surtout la croissance des entreprises fortement internationalisées dans la zone euro", commente Marcel Stalder.

Pour la Suisse, le franc fort demeurera un obstacle pour l'industrie d'exportation. Malgré les efforts des entreprises helvétiques pour s'adapter depuis plus de deux ans à cette contrainte, elles ne profiteront "guère" des effets de taux de change cette année, estime le cabinet de conseil.

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ATS