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Tennis - Londres est la plus belle ville du monde pour Roger Federer. Après avoir battu le record de succès de Pete Sampras en Grand Chelem en 2009, il touche à nouveau le Graal dans la capitale anglaise.
"Je ne pouvais pas rêver d'un plus beau scénario: la centième finale qui débouche sur un sixième Masters, explique-t-il. Je suis, on le sait, très attaché à l'histoire du tennis. Je mesure toute la portée de ce record de victoires au Masters. C'est un rêve, le même que j'avais vécu à Wimbledon en 2009 avec le quinzième titre du Grand Chelem avec dans les tribunes Pete Sampras et Bjorn Borg".
A l'O2 Arena, Roger Federer a couronné une fin de saison exceptionnelle avec le tryptique Bâle-Bercy-Masters. "La plus belle fin de saison de ma carrière, lance-t-il. Au début de la semaine, l'important était de récupérer après Bâle et Bercy. J'y suis parvenu. Aujourd'hui en finale, je pense que j'aurais dû m'imposer plus vite. J'avais tous dans les mains dans ce deuxième set. Mais gagner en trois est sans doute plus beau encore !"
Roger Federer a rappelé toute l'importance de ce break de six semaines qu'il s'est accordé après le barrage de Coupe Davis en Australie. "J'ai chassé les doutes qui avaient pu m'envahir après mes résultats à Roland-Garros, Wimbledon et Flushing Meadows, poursuit-il. A l'arrivée, je démontre que je peux encore parfaitement rebondir. Je n'ai, d'une part, plus perdu un seul match depuis ma demi-finale de New York contre Djokovic. D'autre part, Tsonga m'avait battu à deux reprises cet été à Wimbledon à Montréal. Depuis, j'ai gagné nos quatre derniers matches".

ATS