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"Il fallait être fort dans la tête pour gagner ce tournoi. Etre capable aussi de pousser physiquement encore et encore!" Roger Federer le reconnaît. C'est en mode guerrier qu'il a triomphé à Bâle.

"Gagner ainsi donne à la victoire une saveur particulière, dit-il. Il y a des finales qui sont beaucoup plus simples, comme celle de Wimbledon face à Marin Cilic. Mais aujourd'hui, je m'en suis sorti grâce à mes qualités de battant."

Roger Federer ne cesse de rappeler combien ces Swiss Indoors comptent pour lui. "C'est toujours un rêve de gagner ici, lâche-t-il. Ce rêve, je l'ai donc accompli huit fois. Cette semaine fut très belle. J'ai joué à chaque fois dans un stade plein. Et à chaque fois, le public a été fantastique."

Mais cette semaine, aussi belle soit-elle, coûte beaucoup. "J'ai joué cinq matches en six jours. Je dois maintenant me reposer, poursuit-il. Jouer à Paris-Bercy après Bâle et avant le Masters de Londres n'aurait pas été raisonnable. Vous savez, j'ai toujours en tête le souvenir de l'année 2016. Une année durant laquelle je n'ai pas pu jouer pendant huit mois. Après une telle semaine, je dois me "calmer"!"

Roger Federer sait parfaitement que cette impasse sur Paris le prive de sa dernière chance de ravir la place de no 1 mondial à Rafael Nadal. "Il ne fait pas croire que la place de no 1 ne m'intéresse plus, glisse-t-il. Au final, c'est pour cela que l'on joue au tennis. Et rater ce tournoi de Bercy que j'adore qui se joue dans une ville que j'adore aussi me coûte énormément. Mais j'ai trop peur de me blesser."

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ATS