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"Je ne m'attendais pas à être aussi nerveux. J'ai mis du temps avant de me libérer pleinement." Le coeur de Roger Federer a battu comme celui d'un junior lundi soir à la Rod Laver Arena.

Malgré ses 35 ans et son immense palmarès, le Bâlois n'a pas pu masquer sa nervosité. "Jouer sur ce court est toujours particulier pour moi. Je sens que je fais partie de son histoire. Oui, j'étais vraiment très nerveux, explique-t-il. Pendant un bon moment, je ne suis pas parvenu à mettre la puissance que je souhaitais dans la balle. Ce n'est qu'au troisième set que je me suis senti vraiment à l'aise sur le court."

"Heureux" de cette victoire "particulière" qu'il tient à partager avec son "team", Roger Federer avance avec une prudence de Sioux dans cet Open d'Australie. Il refuse de parler de ce troisième tour contre Tomas Berdych, qui sera "le" match de la vérité. "Avant, je dois jouer Noah Rubin. Et il faudra le battre. Je regarde vraiment tour après tour. Je sais que cela peut surprendre, mais c'est vraiment le cas. Les marges sont étroites !" Surtout pour un joueur qui est resté six mois sans jouer.

ATS

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