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Deux soeurs issues de la minorité musulmane Rohingya s'abritent à quelques pas de la frontière entre la Birmanie et le Bangladesh, où elles comptent se rendre. Selon l'ONU, plus d'un demi-million de réfugiés ont suivi le même chemin depuis fin août.

KEYSTONE/EPA/MONIRUL ALAM

(sda-ats)

L'ex-patron des Nations unies Kofi Annan a appelé vendredi le Conseil de sécurité à faire pression sur la Birmanie pour un retour dans leurs régions d'origine des réfugiés Rohyingas. Ces derniers ont fui la répression birmane en s'exilant au Bangladesh.

Convié par la France et le Royaume-Uni à venir s'exprimer de manière informelle sous son titre de président d'une commission sur les droits des Rohyingas, M. Annan a jugé que les grandes puissances devaient travailler avec les dirigeants civils et militaires birmans pour mettre un terme à la crise des réfugiés.

Certains membres du Conseil souhaitent une résolution appuyant les demandes de fin des violences, d'accès humanitaire sans entrave et de retour des réfugiés. Mais la Chine, premier soutien de la Birmanie, et la Russie n'y sont guère favorables.

"S'il y a une résolution, j'espère qu'elle poussera le gouvernement à créer les conditions permettant aux réfugiés de revenir chez eux avec dignité et en sécurité", a-t-il dit à des journalistes à l'issue de la réunion tenue à huis clos. "Ils ne devraient pas retourner dans des camps", a-t-il insisté.

"Feuille de route"

Selon l'ONU, plus d'un demi-million de réfugiés, la plupart de la minorité Rohingya, ont fui au Bangladesh depuis fin août. Les autorités birmanes ont affirmé que leurs opérations militaires étaient en réaction à des attaques par des rebelles rohingyas de postes de police birmans.

Kofi Annan a appelé le Conseil de sécurité à adopter avec la Birmanie une "feuille de route" sur le règlement de la crise, à défaut de quoi elle pourrait durer des années.

La commission dirigée par l'ex-secrétaire général de l'ONU, établie en 2016 à la demande de la cheffe de la diplomatie birmane Aung San Suu Kyi, recommande dans son rapport publié en août de donner davantage de droits aux Rohingyas, apatrides et installés en Birmanie depuis des décennies, parfois des générations.

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ATS