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Paris - Le cinéaste franco-polonais Roman Polanski est sorti de sa réserve dans un texte intitulé "Je ne peux plus me taire". Il y considère que la demande d'extradition qui le frappe "est basée sur un mensonge".
"Je ne peux plus me taire parce que les Etats-Unis continuent de réclamer mon extradition plus pour me livrer en pâture aux médias du monde entier que pour prononcer un jugement sur lequel un accord a été pris il y a 33 ans", écrit-il.
Ce texte est adressé à l'opinion publique et publié sur le site de "La règle du jeu", dirigé par son ami le philosophe français Bernard-Henri Lévy. Il se trouvait également dimanche soir sur le site de la "NZZ" et du "Corriere del Ticino".
"Je ne peux plus me taire car la demande d'extradition aux autorités suisses est basée sur un mensonge", écrit Roman Polanski à propos de son incarcération au pénitencier de Chino (Californie) pendant 42 jours en 1977.
Selon le cinéaste, poursuivi aux Etats-Unis pour avoir eu en 1977 des relations sexuelles avec une adolescente de 13 ans, cette incarcération correspondait à la peine à laquelle il aurait dû être condamné et qu'il aurait par conséquent déjà purgée.
Roman Polanski est assigné à résidence dans son chalet de Gstaad (BE) depuis son arrestation à Zurich le 26 septembre. La semaine passée, une cour d'appel californienne a rejeté sa demande d'un jugement par contumace. La Suisse attend la conclusion des procédures judiciaires en cours avant de décider d'extrader ou non le réalisateur de "Chinatown".

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ATS