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Le cinéaste franco-polonais Roman Polanski montre de la compréhension pour l'attitude de la Suisse qui a abouti à sa détention, dans son premier entretien sur cette affaire. En plus de sa caution, il a aussi indiqué que le bracelet électronique lors de son assignation à résidence lui avait coûté 28'000 francs.

"Je pense avec le recul que les Suisses ne pouvaient pas vraiment faire autrement", explique M. Polanski dans un entretien publié par le journal dominical allemand "Welt am Sonnntag". "Ils devaient attendre des documents qui pouvaient prouver que j'avais accompli ma peine à l'époque", souligne le cinéaste de 79 ans. Et "les Américains refusaient de publier ces documents", ajoute-t-il également.

Partie de sa vie

Selon lui, le playboy germano-suisse Gunter Sachs, décédé en mai 2011, a été le premier à lui proposer de l'aide pour payer sa caution de 4,5 millions de dollars. Le cinéaste ajoute que l'UBS, auprès de laquelle il avait un compte, a refusé de débloquer cette somme mais que sa banque française avait elle "immédiatement" mis l'argent à disposition.

M. Polanski ne veut pas être réduit à cette affaire aux Etats-Unis. "Cette histoire est une partie de ma vie, oui. Mais les gens veulent qu'elle soit une partie de ma personnalité. Je le récuse", affirme-t-il. Il ajoute aussi à l'époque s'être reconnu coupable et avoir été détenu.

Continent bigot

Et de qualifier de charge le fait de devoir prendre en permanence position sur son passé. "Je suis toutefois partial", dit-il. Selon lui, tout ce qu'il peut dire sur cette affaire est considéré comme une tentative d'autodéfense.

Il qualifie par ailleurs les Etats-Unis, où il ne peut plus se rendre, de "continent bigot". "D'une part, ce puritanisme règne là-bas, de l'autre ils sont le plus important producteur de pornographie dans le monde", lance-t-il.

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ATS