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Brasilia - Dilma Rousseff, favorite de l'élection présidentielle au Brésil, a fait valoir mardi son attachement au catholicisme pour regagner les électeurs perdus avant le premier tour en raison de doutes sur sa foi et de ses positions sur l'avortement. Elle est arrivée largement en tête avec 46,9 % des voix.
Mais la désaffection de certains croyants semble avoir coûté à la candidate du Parti des travailleurs (PT) au pouvoir la victoire au premier tour, dimanche dernier.
Nombre d'entre eux se sont rabattus sur la candidate des Verts, Marina Silva, chrétienne évangélique, créditée d'un score inattendu, 19,3 % des voix.
"Personnellement, je viens d'une famille catholique. Je suis et j'ai toujours été en faveur de la vie", a dit Mme Rousseff, dont les déclarations favorables à la dépénalisation de l'avortement ont refait surface sur internet en fin de campagne.
"Je n'ai aucun problème à traiter des questions religieuses. Mon projet aborde toutes les religions", a-t-elle aussi ajouté.
Militer "en faveur de la vie" est généralement synonyme, dans la bouche des croyants, d'opposition à l'avortement. Dilma Rousseff ne s'est pas étendue sur cette formulation.
L'influence des chrétiens évangéliques est de plus en plus grande au Brésil. Ils totalisent désormais près de 20 % de la population de ce pays à forte majorité catholique.
Dilma Rousseff affrontera le 31 octobre, au second tour de la présidentielle, le social-démocrate José Serra. Les deux camps ont commencé dès lundi à courtiser les Verts, qui doivent annoncer un éventuel ralliement dans les deux semaines.

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ATS