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Le premier ministre britannique David Cameron a annoncé dimanche des mesures pour plus de transparence et de contrôle sur les rémunérations des dirigeants des grandes entreprises et des banques. Leurs montants suscitent un mécontentement croissant dans le pays.

"Ce n'est pas normal que la rémunération d'un dirigeant ne cesse d'augmenter quand elle n'est pas à la mesure du succès de l'entreprise", a lancé David Cameron. "Les grosses récompenses attribuées à ceux qui échouent mettent, je pense, les gens hors d'eux", a-t-il ajouté.

Le premier ministre conservateur a également estimé que les actionnaires devaient pouvoir "voter sur le niveau des rémunérations et sur les indemnités de départ" d'un dirigeant de grande entreprise. Jusqu'à présent les actionnaires ne disposent que d'un vote consultatif.

"Capitalisme de petits copains"

David Cameron a également fustigé un "capitalisme de petits copains". Il a appelé à la fin d'un système dans lequel les hauts dirigeants, qui siègent dans divers conseils d'administration, approuvent eux-mêmes leurs rémunérations réciproques.

Il a précisé qu'il voulait que ces changements interviennent au printemps. Selon une étude publiée en novembre, certains patrons britanniques ont vu leurs revenus augmenter de 4000% ces trente dernières années, tandis que les salaires étaient multipliés par quatre seulement pour la classe moyenne.

ATS