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La Cour de cassation italienne a commencé mardi à examiner l'affaire Rubygate. L'ex-chef du gouvernement Silvio Berlusconi a été condamné en première instance à sept ans de prison mais acquitté en appel dans le cadre de ce scandale sexuel.

La juridiction suprême italienne a débuté cette audience vers 11h30, a constaté un journaliste de l'AFP sur place. Le procureur de la Cour a demandé aux juges d'annuler l'acquittement dont a bénéficié Silvio Berlusconi et de le renvoyer devant une cour d'appel.

La Cour de cassation, dont la décision aura des conséquences sur le destin politique de celui qui dirige toujours le parti de centre droit Forza Italia, pourrait annoncer sa décision dans la journée. Elle peut confirmer l'acquittement ou renvoyer tout ou partie du verdict pour un nouveau procès en appel.

"Arrogance"

L'ex-Cavaliere, que ses partisans défendent, assurant qu'il est "victime d'un harcèlement judiciaire intolérable", comme l'a déclaré son conseiller politique, a sans attendre la mesure de la Cour de cassation décidé de hausser le ton envers le gouvernement de Matteo Renzi.

Il a ordonné à ses élus à la Chambre des députés de ne pas voter mardi un projet de loi modifiant la Constitution, auquel il avait pourtant collaboré, prétextant l'attitude "arrogante" de M. Renzi, qui a fait élire un président de la République, Sergio Mattarella, auquel M. Berlusconi était opposé.

Plus d'une quinzaine de ses députés ont rendu publique mardi une lettre dans laquelle ils affirment qu'ils se conformeront à la décision de leur chef, par "loyauté" envers lui, tout en soulignant leur désaccord avec cette ligne politique.

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ATS