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Le printemps arabe et la crise de la dette ont bouleversé la donne en matière de sécurité pour la Suisse. Le service de renseignement fait le point dans son rapport annuel. Ueli Maurer en profite pour souligner la nécessité d'offrir aux agents un arsenal de mesures préventives adéquates.

Le service de renseignement a tracé les perspectives sécuritaires pour la Suisse. Avec le printemps arabe, elle doit s'attendre à une migration constante et assez forte. Des risques pour les citoyens et les ambassades helvétiques dans les pays concernés ne sont pas à écarter.

Dans d'autres domaines, comme l'approvisionnement en énergie, les conséquences pour la Suisse sont jugées assez faibles dans le rapport. Plus que le pétrole, c'est le gaz (qui vient de Russie) qui pourrait poser problème.

Terrorisme et espionnage

Rayon terrorisme, la Suisse n'est toujours pas une cible prioritaire des jihadistes. Si l'interdiction des minarets n'a pas débouché sur une aggravation de la menace, il n'est pas exclu que ce thème soit instrumentalisé en combinaison avec d'autres, comme une éventuelle interdiction de la burqa.

L'extrême droite recherche la clandestinité. Quant à l'extrême gauche violente, elle ne parvient pas pour l'heure à instrumentaliser des mouvements modérés de protestation.

La prolifération d'armes présentent quant à elle de multiples risques. La haute technologie helvétique suscite les envies.

Enfin, la Suisse n'est pas à l'abri des espions, qu'ils veuillent s'attaquer à ses institutions ou à son économie.

ATS