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Le gouvernement coréen a défendu jeudi l'accord conclu lundi avec le Japon. Le but de ce document est de régler le contentieux sur les Sud-Coréennes réduites à l'esclavage sexuel avant et pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Le gouvernement japonais a reconnu sa "responsabilité" sur la question des "femmes de réconfort", l'euphémisme en vigueur au Japon pour évoquer ces femmes contraintes à la prostitution dans les bordels militaires, et va contribuer à un fonds spécial pour leur venir en aide.

Certaines des 46 femmes survivantes ont toutefois critiqué cet accord, soulignant qu'elles n'avaient pas été consultées et qu'il n'allait pas assez loin. Un grand nombre de Sud-Coréens fustigent eux aussi cet accord, qualifié de "dégradant" par l'opposition.

La présidence sud-coréenne admet qu'aucun accord ne saurait effacer la souffrance des femmes réduites à l'esclavage sexuel, tout en estimant que le texte permettait qu'elles puissent enfin obtenir réparation.

Les autorités japonaises ont longtemps jugé qu'un traité signé en 1965 avec la Corée du Sud avait juridiquement réglé la question des "femmes de réconfort" et s'en tenaient aux excuses officielles formulées en 1993. La Corée du Sud estimait cela insuffisant et reprochait à Tokyo ses réticences à réparer son passé militariste.

Selon un sondage publié jeudi, 51% des Sud-Coréens estiment que le gouvernement a mal négocié cet accord.

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ATS