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Les salariés suisses apparaissent à 91% satisfaits ou très satisfaits de leurs conditions de travail, selon le SECO. Ils subissent toutefois un rythme de travail et une pression des délais supérieurs comparativement à leurs homologues de l'Union européenne (UE).

Les Suisses se montrent en moyenne particulièrement contents de la "grande marge de manoeuvre" dont ils bénéficient au niveau de leurs horaires de travail, a indiqué le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) en publiant lundi une étude menée en collaboration avec la Haute école de la Suisse Nord-Ouest sur des données de 2010.

Rythme de travail critiqué

Ils se déclarent aussi plus libres dans leur travail que dans l'UE et jouissent de davantage de soutien de la part de leur environnement professionnel, note le SECO. En ce qui concerne la formation continue, il ressort de l'étude que les salariés helvétiques sont ceux qui en profitent le plus en Europe.

Côté négatif, les personnes actives en Suisse se plaignent comme nulle part ailleurs du rythme de travail élevé, relevé par 84% des sondés, et de la pression des délais (80%). Le poids de ces deux facteurs se sont même accrus depuis 2005.

Problème de températures

Dans la foulée, les salariés helvétiques mentionnent davantage que la moyenne de leurs homologues européens des cas de menaces, de comportements humiliants et de mobbing.

Pour ce qui touche aux aspects incommodants sur la place de travail, les Suisses relèvent à 39% les températures élevées, à 37% les positions douloureuses ou fatigantes, à 33% le port ou le déplacement de charges lourdes, à 28% les basses températures et à 25% le bruit.

L'étude s'intéresse par ailleurs à la position des femmes dans la hiérarchie des entreprises. La Suisse affiche ici du retard. Seules 19% des personnes sondées disent ainsi être subordonnées à une femme dans leur univers professionnel, contre 21% en 2005.

ATS