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Les visiteurs du salon du Bourget ont pu assister cette année au décollage d'un Airbus A380 et découvert plusieurs autres appareils.

KEYSTONE/AP/MICHEL EULER

(sda-ats)

La 52e édition du salon international de l'aéronautique et de l'espace du Bourget a été un "très bon cru", ont indiqué ses organisateurs dimanche. Le chiffre d'affaires réalisé par les industriels s'est inscrit à 150 milliards de dollars (145 milliards de francs).

Il progresse ainsi de 13% par rapport à l'édition de 2015 où il avait atteint 130 milliards de dollars.

En revanche le nombre de visiteurs professionnels (140'000) a été en recul de 6% et celui du grand public (180'000) d'environ 10%, selon les premières estimations communiquées au cours d'une conférence de presse au Bourget, près de Paris, par Emeric d'Arcimoles, le commissaire général du salon.

Boeing et Airbus ont à eux seuls enregistré pour 114 milliards de dollars de commandes, 74,8 milliards pour le constructeur américain et 39,7 milliards pour l'Européen, tandis que CFM International, la filiale moteurs d'avions de General Electric et Safran, a reçu 1658 commandes de moteurs Leap et CFM56, pour un montant de 27,3 milliards de dollars lors du salon.

M. d'Arcimole a attribué la baisse de fréquentation des professionnels à des "restrictions budgétaires" dans de nombreuses sociétés dans le monde qui ont réduit le nombre de personnels envoyés au salon ainsi qu'à l'état d'urgence en France.

Quant au grand public, le nombre de visiteurs est toujours "assez aléatoire", lié à la fois au programme de vols et à la météo, alors que la fréquentation avait été en hausse de 10% lors de la dernière édition, selon lui.

Des jeunes

Il s'est réjoui du succès de la troisième édition de "l'avion des métiers", un forum pour l'emploi dans le secteur de l'aéronautique, qui a vu passer cette année "plus de 60'000 personnes, essentiellement des jeunes".

Le Paris Air Lab, première édition d'un espace dévolu à la recherche, l'innovation et à la prospective, a attiré 50'000 personnes et permis à certaines start-up d'enregistrer leurs premières commandes, a-t-il ajouté.

ATS