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Sandoz est poursuivi par les autorités algériennes, entre autres motifs pour infraction à la loi sur le contrôle des changes et le transfert de capitaux vers l'étranger. La division des médicaments génériques du groupe bâlois Novartis rejette les accusations.

Sandoz est également accusé de transfert illicite de capitaux et risque l'inculpation pour blanchiment d'argent à travers une opération d'importation. Les faits, remontant au début de l'année 2012, ont été révélés dans le courant du mois de mai.

Selon le quotidien algérien "Al Watan", les reproches font suite à la découverte par les services des douanes de 600 kg de matière première périmée, importée par la division génériques de Novartis. Les autorités algériennes accusent Sandoz d'avoir transféré près de 500'000 dollars pour cette opération.

Sandoz rejette les accusations

Contacté par l'ats, Sandoz dément fermement ces accusations. Marija Mandic, cheffe des relations avec les médias au siège de la firme à Holzkirchen, en Bavière (Allemagne), nie la participation du groupe à des activités frauduleuses, telle que la surcharge sur les importations en Algérie.

"Sandoz dispose d'un site de fabrication à Oued Smar, à Alger, pour lequel il a régulièrement importé les produits pharmaceutiques à partir de l'ensemble de son réseau de production", précise Marija Mandic. "Lors du contrôle de l'une de ces expéditions, certaines incohérences ont été relevées dans la documentation qui l'accompagne", ajoute-t-elle.

Sandoz a ouvert une enquête interne en conformité avec la législation locale algérienne, pour déterminer la cause de ces incohérences. La société a également contacté les douanes algériennes en avril pour demander l'autorisation d'exporter ses biens.

L'usine d'Alger est considérée par Sandoz comme une partie importante de sa stratégie commerciale à long terme en Afrique du Nord. Elle est aussi l'un des deux sites de production en Afrique.

ATS