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Le nouveau président de la Conférence des directeurs cantonaux de la santé Carlo Conti veut que les coûts liés à la santé soient davantage financés via l'argent des impôts plutôt que par les primes. Il ne pense pas que les frais de la santé diminueront.

Interrogé par la "SonntagsZeitung", M. Conti observe tout d'abord que les hausses des primes répercutées par les caisses-maladie augmentent davantage que l'augmentation annuelle des coûts liés au domaine de la santé, de l'ordre de 2% selon des chiffres de l'OCDE.

"Les dépenses de l'ensemble du système sont supportées de plus en plus par les primes et non par les impôts" dont s'acquittent les citoyens, constate-t-il. Pour l'actuel directeur de la santé publique du canton de Bâle-Ville et élu PDC, l'Etat doit à l'avenir jouer un rôle central de régulateur dans ce secteur.

M. Conti a déjà pris langue avec le nouveau chef du Département fédéral de l'Intérieur Alain Berset. Il entend également évoquer le sujet avec la Conférence des directeurs cantonaux des finances sur la réorganisation possible du financement des coûts de la santé. Il reste persuadé qu'une telle réorganisation est possible.

ATS