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Les espoirs de la Roumanie et de la Bulgarie de rejoindre rapidement l'espace Schengen en Europe ont été douchés mercredi par la publication d'un rapport intermédiaire de la Commission européenne. Le texte critique notamment l'absence de mesures efficaces pour lutter contre la corruption en Bulgarie.

Les adhésions à Schengen de Bucarest et Sofia ne peuvent être dissociées. Tout problème rencontré par un des candidats sanctionne l'autre. La Roumanie et la Bulgarie se heurtent à l'opposition des Pays-Bas.

Le gouvernement néerlandais exige des progrès effectifs dans la lutte contre la corruption et la démonstration par ces deux pays de leur capacité d'assurer le contrôle de leurs frontières avec des pays tiers.

"Aucune avancée"

Les rapports réalisés par la Commission dressent un état des progrès effectués en matière de réforme judiciaire et de lutte contre la corruption. Le rapport publié mercredi est un rapport intérimaire et préparatoire au rapport annuel, qui sera rendu public en juillet.

Il est très critique envers la Bulgarie: "Aucune avancée concrète n'a été enregistrée en ce qui concerne le système de contrôle des déclarations du patrimoine des hauts fonctionnaires qui vise à détecter et à poursuivre les cas d'enrichissement inexplicable".

Des enquêtes

La Commission enjoint les autorités bulgares à "mener des enquêtes professionnelles et non partisanes sur les allégations de corruption à haut niveau et d'en rendre compte".

Le rapport sur la Roumanie est en revanche beaucoup plus élogieux. Mais la Commission n'a aucune compétence pour les adhésions à Schengen. La décision relève des Etats et doit faire l'unanimité.

ATS