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Tristan Scherwey ne voulait plus rentrer dans son vestiaire. Le Fribourgeois ne se lassait pas de raconter et raconter son but qui vaut à Berne de prendre l'avantage 2-1 dans la série face à Lugano.

Il est près de 23.45 quand Scherwey narrait en français cette fois son but en or. "On a gagné l'engagement et le palet m'est tombé sur la canne. J'ai tiré instinctivement et j'ai entendu le bruit d'un puck qui tape un montant. J'ai cru qu'il n'était pas entré mais j'ai vu le signe de l'arbitre et j'ai compris qu'il était dedans."

Le Fribourgeois deviendrait-il un redoutable buteur ? Il avait déjà inscrit le but de la victoire contre Davos en prolongation lors du 4e match de la demi-finale et il avait encore trouvé le chemin des filets lors du 1er acte de la finale. "Oh vous savez, je ne vais pas en mettre deux à chaque match. Je prends ce qui vient. Cela couronne surtout le formidable travail de toute l'équipe."

A passé 23 heures, les Tessinois ont paru tirer la langue sur la fin. "Quand ils ont pris leur temps mort au cours de la prolongation, on a compris qu'ils étaient au bout. On a fait le boulot jusqu'au bout", poursuit le no 10 de la capitale. Les Tessinois ont payé leur système de jeu à deux lignes et demie. Ils ont fini épuisés.

Dans un match aussi engagé a-t-il vu des débordements inacceptables ? Le Fribourgeois ne s'émeut pas. "C'est des play-off. Les provocations font partie du jeu. Le public aime ça." Et on est presque sûr que lui aussi...

Côté luganais on essaye de faire bonne figure. "On n'est pas champion avec deux victoires mais quatre, relève Maxim Lapierre. Tout est encore ouvert. Notre équipe peut encore en montrer beaucoup."

ATS