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Schmolz+Bickenbach perd avec effet immédiat le président de son conseil d'administration Michael Storm. Ce dernier démissionne pour avoir piqué au fil des années quelque 1,5 million d'euros (1,83 million de francs) dans la caisse du groupe sidérurgique lucernois.

L'entreprise d'Emmenbrücke (LU) parle vendredi dans un communiqué de coûts personnels et divers, contraires aux règles en vigueur, séparant les dépenses privées de celles liées à l'activité professionnelle. Contacté par l'ats, le chef opérationnel Marcel Imhof n'a pas voulu apporter d'autres détails à ce stade.

Le cas a déjà été soumis à l'examen d'une firme spécialisée, a toutefois tenu à préciser Marcel Imhof. La période durant laquelle Michael Storm a procédé à des retraits pour son compte propre commence à partir de 2006, année de la fusion entre l'allemand Schmolz+Bickenbach et le lucernois Swiss Steel.

Storm veut rembourser

Les prélèvements ont été découverts à l'occasion de contrôles internes, selon Marcel Imhof. Pour la direction générale, la situation apparaît à la fois surprenante et fâcheuse. La présidence du conseil d'administration est reprise par l'actuel vice-président de l'organe de surveillance, Hans-Peter Zehnder.

De son côté, Michael Storm a assuré à Schmolz+Bickenbach par écrit qu'il entendait rembourser l'intégralité des sommes incriminées. Pour le groupe, la tolérance zéro prévaut en la matière, y compris dans les échelons supérieurs de la hiérarchie, rappelle Marcel Imhof.

L'enquête externe ne doit pas uniquement servir à déterminer le montant exact du détournement. "Avec le travail de la firme spécialisée, nous pourrons établir comment il a été possible de prélever de l'argent sans que cela se remarque", indique Marcel Imhof.

ATS