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Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann, en visite en Pologne pour trois jours, a rencontré jeudi son homologue polonais Waldemar Pawlak. Tous deux ont souligné la qualité des relations économiques entre les deux pays et affiché la volonté de les renforcer.

Cette mission de la délégation suisse en Pologne poursuit trois objectifs, a expliqué Johann Schneider-Ammann devant la presse à Varsovie: nouer des contacts, développer les relations commerciales - déjà bonnes - et ouvrir des portes aux entreprises suisses.

Le chef du Département fédéral de l'économie (DFE) a également pris part à une table ronde avec les représentants du secteur privé. La transparence, l'ouverture des marchés, moins de bureaucratie et une concurrence accrue ont figuré parmi les thèmes centraux.

"Innovation, innovation, innovation"

"Nous connaissons les défis européens", a commenté Johann Schneider-Ammann, faisant référence à la crise liée aux dettes des Etats. S'y ajoutent, pour la Suisse, les difficultés liées aux taux de change. "La recette: innovation, innovation, innovation."

Interrogé par les journalistes polonais au sujet d'un éventuel abaissement supplémentaire du taux plancher entre l'euro et le franc (actuellement à 1,20 franc), le conseiller fédéral a rappelé que la Banque nationale suisse (BNS) agit en toute indépendance.

Waldemar Pawlak, ministre de l'économie et vice-premier ministre de la Pologne, a souligné l'importance d'entretenir des bonnes relations avec la Suisse, ajoutant que les entreprises helvétiques "jouent un grand rôle en matière d'investissements en Pologne".

De fait, ce pays est le principal bénéficiaire du "milliard de cohésion", avec lequel la Suisse soutient pendant cinq ans des projets des dix pays entrés dans l'Union européenne en 2004.

ATS