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L'activité dans le secteur du logement a ralenti au premier trimestre en Suisse. Le nombre des autorisations a reculé de 11% à 12'260 unités par rapport à la même période de 2011. Celui des nouveaux objets a diminué de près de 4% pour s'inscrire à 8910.

Selon la taille des communes, l'Office fédéral de la statistique (OFS) constate que le nombre de nouveaux logements construits a reculé dans les communes de plus de 2000 habitants alors qu'il a augmenté dans celles de 2000 habitants ou moins. Si le nombre de nouveaux logements s'est accru dans les agglomérations de Bâle, Berne et Zurich, il a en revanche reculé dans celles de Lausanne et de Genève.

Le nombre de logements autorisés diminue encore plus fortement que les nouveaux logements car la baisse est de 11% ou de 1520 unités, a indiqué lundi l'OFS. Le recul se manifeste dans les communes de moins de 10'001 habitants, tandis qu'il a augmenté dans celles de plus de 10'000 habitants.

Frein à la construction

A la fin du mois de mars 2012, il y avait en Suisse 69'760 logements en construction, ce qui correspond à une progression de 3% ou 2270 unités en rythme annuel. Des hausses ont été observées dans toutes les catégories de communes, sauf dans celles comptant entre 5001 et 10'000 habitants.

Les récentes décisions du Conseil fédéral seront certainement un frein à la construction. Dès le 1er juillet, la part minimum de fonds propres ne provenant pas du 2e pilier est fixée à 10% de la valeur de nantissement.

En outre, pour les immeubles d'habitation, la dette hypothécaire doit être ramenée aux deux tiers de la valeur de nantissement en l'espace de 20 ans. Cette mesure applicable immédiatement prévoit l'introduction d'un volant anticyclique, qui permet d'exiger des banques des fonds propres pouvant atteindre 2,5% des actifs pondérés en fonction des risques.

ATS