Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

"Beaucoup de choses peuvent survenir, mais je ne veux rien promettre": à l'heure d'aborder son marathon des JO de Pyeongchang (6 courses si tout va bien), Selina Gasparin évite toute pression inutile.

Répéter son exploit de Sotchi en 2014, avec sa médaille d'argent sur 15 km, représente un espoir bien bien plus qu'une attente.

"Avant d'arriver à Sotchi, j'avais gagné deux courses de Coupe du monde. Aujourd'hui, mon dernier podium remonte à il y a deux ans. Il m'est donc plus difficile de parler de médaille", énonce la mère de famille de 33 ans, en lice dès samedi avec le sprint sur 7,5 km. Elle est accompagnée en Corée du Sud de ses deux soeurs cadettes, Elisa et Aita, également sélectionnées, mais pas de son mari, le fondeur russe Ilia Chernousov, resté en Suisse pour garder la fille du couple.

"Le fait d'avoir des objectifs sportifs en commun me rapproche encore de mes soeurs", sourit l'aînée. Suivant les résultats des courses individuelles, les trois Gasparin pourraient être alignées en relais. Selina et Elisa en tout cas sont certaines d'en être, la 4e place se jouant entre Aita Gasparin et Irene Cadurisch.

Individuellement, Selina Gasparin estime avoir poursuivi son développement ces dernières années, sur le plan sportif et personnel. Mais il lui reste une lacune technique: elle est trop lente au tir. Quand les meilleures alignent les cibles à un rythme soutenu, elle joue (trop) souvent la sécurité en visant longuement. "Cependant, cela pourrait tourner à mon avantage ici à Pyeongchang. Le vent latéral annoncé va compliquer la tâcher des tireuses, et beaucoup d'entre elles pourraient prendre leur temps, comme moi." La différence tendra donc à s'estomper.

Un autre enjeu sera de maîtriser le froid, qui engourdit les doigts des tireuses. Il faudra trouver un équilibre. "Mettre trop de couches de vêtements peut être un désavantage pour tirer. On peut aussi superposer deux paires de gants, mais cela risque de réduire la sensibilité des doigts", note la biathlète de Samedan. En tous les cas, pour briller en sprint, il ne faudra rater aucune cible.

Cet hiver, la Grisonne compte trois places dans le top 10 en Coupe du monde (une 4e, une 6e et une 8e places). Elle sera outsider, ni plus ni moins.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS