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L'horlogerie suisse connaîtra un exercice 2011 record en termes d'exportations, estime Jean-Daniel Pasche. Et "la croissance pourrait à nouveau être au rendez-vous l'an prochain", précise le président de la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH).

Alors que les autres marchés d'exportation sont en repli à cause du franc fort, le secteur horloger affiche lui toujours une forme éclatante. La situation de la monnaie suisse s'est "très légèrement détendue", "avec un arrimage du franc face à l'euro, à 1,20", se réjouit Jean-Daniel Pasche dans un entretien publié mardi dans "Le Temps".

Même si un taux plus élevé (un euro à 1,30 franc) serait préférable pour les branches exportatrices, indique Jean-Daniel Pasche.

Incertitude de mise

Mais le franc fort reste "le principal souci (du secteur) avec des marges sous pression". Ce qui "dans un deuxième temps affectera aussi les fournisseurs". Aujourd'hui, "ce n'est plus l'euphorie qui prédomine, mais l'incertitude", assure Jean-Daniel Pasche.

"De nombreux facteurs, comme la croissance atone et le chômage aux Etats-Unis ou la crise de la dette en Europe, conduisent à la prudence". Un ralentissement est probable, mais une croissance même plus modérée sera toujours de mise, ajoute Jean-Daniel Pasche.

En août, les exportations horlogères ont affiché des taux de progression à deux chiffres (+16,4%) pour le 19e mois consécutif. Au premier semestre 2011, elles ont crû de 19,3% sur un an pour atteindre 8,7 milliards de francs. Le record annuel remonte à 2008 (17 milliards).

ATS