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Le service valaisan de la chasse a formellement identifié sept louves et loups en Valais l'an dernier. D'autres individus ont été observés sans pouvoir être identifiés. Le loup a fait moins de dégâts aux animaux de rente l'an dernier que l'année précédente (archives).

Groupe Loup Suisse

(sda-ats)

Sept loups ont été formellement identifiés en Valais l'an dernier par le service cantonal de la chasse. Trois d'entre eux étaient inconnus. L'incertitude règne encore quant à quelques individus observés.

Trois femelles, dont celle abattue dans le Val d'Anniviers il y a une année, et un mâle ont déjà été identifiés par le passé. En revanche, deux mâles et une femelle ont été observés pour la première fois en Valais l'an dernier, communique lundi l'Etat du Valais.

Le service de la chasse n'a pas constaté de nouvelle reproduction dans la meute d'Augstbord, identifiée en 2016. La présence d'une deuxième meute, dans le Val d'Anniviers, ne peut pas être exclue. Les louveteaux observés n'ont pas pu être identifiés, pas plus que leurs géniteurs, malgré les nombreux prélèvements et analyses.

Les photos, traces, indices et observations effectués durant l'année permettent de conclure à la présence d'au moins un couple dans le Valais central, précise le service de la chasse. Ce pourrait être le même que celui à l'origine de la meute d'Augstbord. Le mâle a en effet été observé régulièrement jusque dans le Val d'Hérens.

Dégâts en diminution

Malgré une présence marquée, les dégâts occasionnés par les loups aux animaux de rente ont diminué par rapport à 2016. Les prédateurs avaient fait 217 victimes en 2016 alors que 61 cas ont été enregistrés en 2017.

Les loups ont préféré le gibier aux moutons. Les gardes-faune ont retrouvé 80 carcasses de chevreuils, cerfs et chamois victimes de loups. Le nombre total est certainement plus élevé, précise le communiqué. Il n'est pas possible d'ausculter tous les secteurs.

Le comportement des animaux sauvages a changé avec l'arrivée du loup. Par endroits, le gibier est devenu plus farouche, plus prudent. Dans certaines régions où le loup est présent, les animaux sauvages sont devenus plus discrets, ils ne sortent que de nuit ou tôt le matin, constatent les gardes-faune. La présence du loup n'a en revanche pas provoqué de réduction du gibier.

Les contacts avec l'homme ont été rares. Quelques rencontres se sont produites en fin d'année dans la vallée de Conches, précise le communiqué. Dans tous les cas le prédateur s'est éloigné dès qu'il a détecté la présence humaine.

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ATS