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Un point. Un seul point. Telle est désormais la mince marge de la Juventus, battue chez elle 1-0 par son dauphin Naples en clôture d'une 34e journée de Serie A peut-être charnière.

Et tout un peuple, celui de San Paolo, de rêver à un troisième titre espéré depuis 1990 et les années Maradona.

Kalidou Koulibaly s'est envolé à la 90e et a enfin pu tromper un Gianluigi Buffon qui avait dû multiplier les parades durant toute la deuxième mi-temps. Un coup de tête, un coup de massue. Sur Turin et sur des tifosi qui ont de quoi avoir peur, tant le club de leur coeur a l'air moribond depuis la mortifiante élimination face au Real Madrid en Ligue des champions.

Un peu à l'image de la prestation de Paulo Dybala, dont l'attitude avait déjà suscité une forme de grogne lors du décevant nul de mercredi à Crotone (1-1). L'Argentin, trop discret en première mi-temps, a tout simplement été sorti à la pause par un Allegri qui avait pourtant déjà dû effectuer un premier changement à la 11e en lançant Stephan Lichtsteiner, en lieu et place du blessé Giorgio Chiellini.

Alors que la Vieille Dame - qui avait touché le poteau de Reina à la 17e sur un coup franc dévié de Pjanic - n'a pas franchement eu d'autre ambition que celle de gérer la rencontre et de se contenter du nul, les hommes de Sarri, eux, ont fait ce que l'on attendait d'eux. Ce que l'on attend toujours d'un challenger qui défie le champion: tout mettre en oeuvre, sans calculer, pour arracher la ceinture. Ou plutôt, dans ce cas-ci, pour arracher ce scudetto cousu sur le maillot bianconero depuis six saisons déjà.

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ATS