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Le cascadeur est tombé sur le capot de la voiture.

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

L'imprudence et l'inattention peuvent coûter la vie. La police vaudoise a simulé mercredi les conséquences d'un accident entre un vélo électrique et une voiture. Environ 200 élèves de Renens ont assisté à l'exercice.

La simulation a eu lieu sur un parking. Au moment de démarrer, une voiture à l'arrêt n'a pas remarqué qu'un vélo électrique approchait. Elle a heurté le cycliste, qui a chuté sur le capot. Le cascadeur est resté "inanimé" au sol, le temps que les secours et la police arrivent.

Action émotionnelle

L'accident était simulé, mais il avait toutes les apparences du réel. "Nous voulions une action émotionnelle pour que les élèves en parlent et s'en souviennent, pour qu'il en reste quelque chose", a expliqué Yves Gerber, responsable de la communication du TCS.

Pourquoi simuler un accident avec un vélo électrique ? "On observe un trend pour le vélo électrique en Suisse. Il y en a dix fois plus qu'il y a cinq ans", a ajouté le porte-parole. Conséquence: le nombre d'accidents pourrait prendre l'ascenseur.

Plus vite

"Le vélo électrique va beaucoup plus vite. Sur la route, un automobiliste ne va pas forcément penser qu'il s'agit d'un vélo électrique et qu'il roule beaucoup plus vite", a ajouté Jean-Christophe Sauterel, porte-parole de la police vaudoise.

L'action de sensibilisation était organisée conjointement par divers partenaires, dont la police vaudoise, le Touring Club Suisse (TCS) et le bureau de prévention des accidents (bpa). Des stands d'information étaient organisés pour les élèves.

Un atelier était axé sur le port du casque. "La majeure partie des enfants portent mal leur casque de vélo. Il est mis trop en arrière, trop en avant ou n'est pas serré correctement", a ajouté M. Gerber.

ATS