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Solar Impulse avait parcouru mercredi plus des deux tiers du trajet entre le Japon et Hawaï, l'étape la plus périlleuse de son tour du monde. Avec plus de 76 heures de vol sans escale, l'avion solaire et son pilote André Borschberg ont réalisé un exploit inédit.

D'après les organisateurs du vol, Solar Impulse 2 avait réalisé 67% du trajet vers l'archipel de l'océan Pacifique mardi à 23h00 (heure suisse), soit 5199 kilomètres avalés depuis son départ de Nagoya dans la nuit de dimanche à lundi. Il lui en reste encore 2536 à couvrir avant l'atterrissage, soit moins de quarante heures de vol.

"Juste quelques exercices de yoga dans l'avion solaire après 74 heures de vol. C'est tout. Une autre journée ordinaire au bureau", ont twitté les organisateurs avec en pièce jointe une photographie d'André Borschberg tête en bas et pieds en l'air dans la cabine de pilotage.

Siestes de 20 minutes

L'aviateur fait des siestes de 20 minutes seulement pour pouvoir garder le contrôle de son engin expérimental. Il est équipé d'un parachute et d'un canot de sauvetage au cas où son avion s'écraserait dans le Pacifique.

Plus tôt mercredi le Solar Impulse avait franchi un obstacle important avec le passage d'un front froid allant approximativement de Taïwan à l'Alaska.

Ce front était jugé si dense et infranchissable que Solar Impulse avait reporté plusieurs fois son départ du Japon où il s'était posé le 1er juin, passant près d'un mois à attendre un temps clément.

L'avion, qui avait aussi dû patienter auparavant un mois en Chine, était parti le 9 mars d'Abou Dhabi pour un tour du monde de 35'000 kilomètres, destiné à promouvoir l'usage des énergies renouvelables, en particulier l'énergie solaire.

ATS