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Solar Impulse quittera l'Espagne pour le Maroc "au plus tôt lundi" après avoir été retardé par des conditions météorologiques défavorables, a annoncé mercredi une porte-parole de l'expédition. Parti de Suisse, l'avion solaire s'était posé à Madrid vendredi passé.

"A présent, nous attendons une fenêtre métérorologique favorable sur le trajet Madrid-Rabat. Il est certain que ce ne sera pas avant lundi", a déclaré la porte-parole Charlotte Pichon.

L'avion solaire avait relié Payerne (VD) à Madrid où il s'était posé vendredi dernier à 01h28. Il s'agissait de la première étape de son premier vol intercontinental vers le Maroc, avant un tour du monde prévu en 2014. Les organisateurs du vol n'avaient alors pas pu fixer de date pour le nouveau décollage en raison du vent

L'avion en fibre de carbone, qui n'utilise aucun carburant, a franchi la frontière espagnole le 24 mai, après dix heures de vol. Il avait survolé à haute altitude l'est de la chaîne des Pyrénées, principal obstacle sur sa route.

Piccard va prendre le relais

L'avion est mû par quatre moteurs électriques, d'une puissance de 10 ch chacun, alimentés par 12'000 cellules photoélectriques couvrant son immense aile. L'énergie est stockée dans des batteries, ce qui permet à l'avion de voler la nuit.

Solar Impulse a l'envergure d'un Airbus A340 (63,4 mètres) mais ne pèse que 1600 kg, soit le poids d'un voiture moyenne. Ce vol par étapes est nécessaire car l'appareil n'est pas assez spacieux pour permettre un trajet plus long.

Entre Payerne et Madrid, l'avion était piloté par André Borschberg, un des fondateurs du projet. L'explorateur et cofondateur du projet, Bertrand Piccard, doit prendre le relais pour emmener l'appareil par dessus le détroit de Gibraltar vers Rabat.

ATS