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Cancun - La conférence de l'ONU sur le climat de Cancun, au Mexique, entre dans sa dernière ligne droite cette semaine, avec l'arrivée des ministres des 190 pays présents. Leur première mission sera de désamorcer la bombe qui menace les négociations: l'avenir du Protocole de Kyoto.
Car un an après la déception de Copenhague, un échec pourrait finir de décrédibiliser ce lent processus onusien qui peine à produire un consensus sur la forme que doit prendre la lutte contre le changement climatique. Et, surtout, son niveau d'ambition.
A l'occasion de cette réunion, l'Organisation météorologique mondiale (OMM) a souligné l'urgence à relever le défi, en annonçant que 2010 serait certainement l'une des trois années les plus chaudes jamais enregistrées.
Durant une semaine, les équipes de négociateurs ont tenté de progresser sur toute une gamme de sujets censés composer "un paquet équilibré" de décisions: lutte contre la déforestation, création du Fonds climat, ou encore contrôle des actions promises pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). Des sujets présentés depuis des mois comme ayant de grandes chances d'aboutir à un accord.
"Epée de Damoclès"Un texte aux ambitions modestes mais dont l'objectif premier est d'offrir un second souffle aux négociations et servir de "fondation" à un accord futur plus musclé. Aux ministres, qui entreront réellement en piste mardi, d'arbitrer et signer d'ici la fin de la conférence, vendredi prochain.
Car, selon la ministre mexicaine des Affaires étrangères Patricia Espinosa, s'il y a des "progrès" sur certains dossiers, les parties ont fait "marche arrière" sur d'autres. Les dissensions entre pays riches et pays émergents sur l'avenir du protocole de Kyoto ont notamment assombri samedi les discussions.

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ATS