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"Oui, nous allons construire un mur. Nous en avons besoin, nous devons empêcher la drogue de se déverser chez nous", a lancé Donald Trump lors d'un meeting devant ses partisans réunis à Cedar Rapids, dans l'Iowa.

KEYSTONE/AP/SUSAN WALSH

(sda-ats)

Donald Trump a défendu son action à la Maison blanche lors d'un meeting dans l'Iowa mercredi, où il a balayé l'enquête sur l'ingérence russe dans la campagne et assuré qu'il était en passe de réussir envers et contre tout, et malgré un bilan législatif limité.

Tout ce que nous faisons, c'est gagner, gagner, gagner", a-t-il dit à ses partisans réunis à Cedar Rapids, pour une réunion publique semblable en tout point à celles de sa campagne, avec expulsion de manifestants, tirades anti-médias et pancartes réclamant d'"assécher le marigot".

Cinq mois après son investiture, Donald Trump peine à concrétiser son programme législatif au Congrès, l'enquête sur l'ingérence russe dans la campagne et une possible collusion de ses équipes se poursuit, et sa cote d'approbation est inférieure à 40%, selon la plupart des enquêtes récentes. Mais le président américain jugeait mercredi que la remontée des performances boursières témoignait de l'efficacité de sa politique économique.

"Beaucoup de soleil"

Il a promis en outre de parvenir à financer la construction d'un mur à la frontière mexicaine, peut-être en le dotant de panneaux solaires, en dépit de l'accueil circonspect fait au projet au Congrès.

"Je vais vous donner une idée dont personne n'a encore entendu parler: la frontière sud, beaucoup de chaleur, beaucoup de soleil... Nous réfléchissons à la construction du mur comme un mur solaire", a-t-il expliqué. "Cela générerait de l'énergie, et cela le financerait", a-t-il ajouté, alors que son projet initial était de le faire financer par le Mexique qui a fermement refusé.

"Réfléchissez un moment: plus il est haut, plus il génère de la valeur!", a-t-il encore dit sous les rires. "Sacrée imagination, hein ? Mon idée... Nous verrons. Ce serait fantastique".

Appel aux propositions

L'administration a lancé il y a plusieurs mois un appel à propositions pour la construction du mur. Parmi les nombreux projets reçus, l'un, présenté début avril par un homme d'affaires de Las Vegas (ouest), Thomas Gleason, évoquait déjà la piste des panneaux solaires.

Si le mur était l'une des promesses les plus emblématiques de la campagne du magnat de l'immobilier, la construction d'un tel ouvrage - extrêmement coûteux - reste à ce jour à l'état de pur projet.

Sous la pression des démocrates, le Congrès américain a refusé pour le moment de s'engager dans son financement, se limitant à débloquer des fonds pour des opérations de maintenance sur les infrastructures existantes. La vraie bataille du financement aura lieu pour le prochain budget, celui de l'année 2018, qui commencera le 1er octobre.

"Mauvaise main"

Encouragé par les victoires républicaines aux législatives partielles de mardi en Géorgie et en Caroline du Sud, Donald Trump a qualifié ses opposants d'"incroyablement méchants". Il a dénoncé des présentateurs de journaux télévisés abasourdis face aux défaites des candidats démocrates.

Evoquant la politique étrangère, Trump s'est plaint de la "mauvaise main" tirée selon lui dans ce domaine, après le décès de l'étudiant américain Otto Warmbier dans les jours suivant sa libération de Corée du Nord.

"J'apprécie le président Xi", a-t-il dit mercredi au côté du nouvel ambassadeur américain en Chine, l'ancien gouverneur de l'Iowa Terry Branstad. "J'aimerais que nous ayons un peu plus d'aide sur la Corée du Nord", a-t-il ajouté

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ATS