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Malgré des commandes en repli l'an passé, le patron et propriétaire de Stadler Rail, Peter Spuhler n'est pas inquiet pour l'avenir du fabricant thurgovien de matériel ferroviaire (archives).

KEYSTONE/WALTER BIERI

(sda-ats)

Comme attendu, Stadler Rail a souffert de la vigueur du franc l'an passé. Le fabricant thurgovien de matériel ferroviaire a ainsi vu ses commandes se tasser à 2,1 milliards de francs. Mais, l'entreprise qualifie leur niveau de bon.

Le repli des commandes reflète pour l'essentiel le report d'ordres de l'année passée vers l'exercice en cours, ont indiqué lundi les responsables de Stadler Rail au siège du groupe à Bussnang. En 2013 et 2014, la société détenue et dirigée par l'ancien conseiller national (UDC/TG) Peter Spuhler avait enregistré de nouveaux contrats à hauteur de respectivement 2,6 et 2,9 milliards de francs.

Stadler Rail a dû composer avec des effets de change défavorables, lesquels se sont traduits par une forte contraction des marges. La vigueur du franc a coûté pas moins de 100 millions de francs à l'entreprise de Suisse orientale.

Pas de quoi toutefois inquiéter Peter Spuhler. Les sites du groupe disposent en majorité d'un bon niveau d'occupation de leurs capacités de production, a-t-il assuré. Toutefois, les ateliers de Bussnang devront encore décrocher d'autres contrats afin de disposer de suffisamment de travail l'an prochain.

ATS