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"Je ne doute pas de revenir à mon meilleur niveau. Mais cela ne signifie pas que je serai capable de gagner d'autres tournois du Grand Chelem."

A Toronto, Stan Wawrinka s'est confié sans retenue au micro de Keystone-ATS. Opposé ce mardi à l'Australien Nick Kyrgios au premier tour de l'Open du Canada, le Vaudois entend toujours "jouer encore quelques années".

"Je n'ai plus d'appréhension sur le court avec mon genou, dit-il. Je suis très content de voir ce que je peux donner sur le terrain, d'être capable aussi d'enchaîner les grosses journées. Je suis soulagé d'en être là aujourd'hui. Mais il y a toujours des hauts et des bas. Les médecins m'ont toujours dit qu'il faudra entre douze et dix-huit mois pour retrouver la plénitude de mes moyens. Je n'étais pas sûr d'être capable de revenir après mon opération. Je ne suis pas sûr d'ailleurs si beaucoup de sportifs sont revenus après avoir subi une telle intervention..."

Stan Wawrinka assure que la patience sera la clé pour lui ces prochains mois. "Je dois accepter ces hauts et ces bas, poursuit-il. Mentalement, c'est parfois très dur. Mais je suis très satisfait de mon niveau de jeu depuis Wimbledon. A un moment donné, les résultats vont revenir. Il ne me manque juste que des victoires pour prendre de la confiance. Pour être capable de jouer juste sur les points importants. Cette confiance va revenir aujourd'hui, dans deux semaines ou dans quatre mois. Remettre le puzzle en place prend du temps."

Pas de classement protégé

Classé 195e à l'ATP en ce lundi 6 août, Stan Wawrinka a précisé qu'il ne pouvait pas faire jouer un classement protégé pour intégrer directement les tableaux des tournois. "Pour bénéficier d'un tel classement, il faut avoir été absent des courts pendant six mois, précise-t-il. Ce ne fut pas mon cas pour quelques semaines." Le fait de ne pas avoir un tel classement, comme Timea Bacsinzky, ne le gêne pas. "J'étais prêt à jouer les qualifications à Toronto", lâche le Vaudois qui a finalement hérité de la wild card réservée à Andy Murray. "Et je serai prêt aussi à jouer des Challengers si j'ai besoin de matches, de résultats et de confiance", ajoute-t-il. Son statut de triple vainqueur d'un tournoi du Grand Chelem lui assure toutefois la bienveillance des organisateurs. Toronto était un cas à part dans la mesure où la direction du tournoi avait privilégié les joueurs canadiens dans l'attribution de leurs wild cards. Mais la semaine prochaine à Cincinnati, Stan Wawrinka bénéficiera d'une invitation. Quant à l'US Open, on doute fort que les organisateurs ne délivre pas une wild card à leur Champion de 2016.

"Un "couac" intense"

Mardi à Toronto, le Vaudois tentera de déjouer les pronostics face à Nick Kyrgios, trois ans après leur confrontation de Montréal qui avait fait couler beaucoup d'encre en raison des propos tenus par l'Australien sur Donna Vekic, la compagne du Vaudois. "C'est vrai que nous avons eu tous les deux un "couac" intense, reconnaît Stan Wawrinka. Mais le temps qui a passé depuis a un peu apaisé les esprits. Le fait de le retrouver mardi ne me pose aucun problème. Je m'attends à match compliqué. Kyrgios est un joueur qui est souvent blessé mais qui a la faculté de jouer très bien sans avoir beaucoup de matches derrière lui."

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ATS