Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Eric Stauffer avait obtenu 58 voix contre 59 pour Ana Roch dans l'élection à la présidence du MCG (archives).

KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

(sda-ats)

Quatre jours après avoir annoncé son retrait de tous ses mandats politiques, l'ancien président du MCG, Eric Stauffer, temporise. Il affirme que l'assemblée générale du parti, qui a élu Ana Roch à la présidence à ses dépens, a été entachée d'irrégularités.

"Tous les membres du parti, y compris les conseillers municipaux, n'avaient pas reçu de convocation pour l'assemblée" de vendredi, déclare Eric Stauffer dans un entretien diffusé mercredi par Le Temps. Le cofondateur du Mouvement citoyens genevois (MCG) a été battu d'une seule voix par sa rivale dans sa tentative de reprendre les rênes de la formation.

Un petit comité, "réunissant des ténors du parti, dont Mauro Poggia", le conseiller d'Etat genevois, "n'accepte pas ce qui s'est passé", poursuit M. Stauffer. Il "m'a demandé d'attendre jusqu'à mercredi".

"Mauro Poggia m'a assuré qu'il allait remettre de l'ordre", affirme encore le député au Grand Conseil genevois, qui prétend que celui-ci a rencontré Mme Roch et le conseiller national Roger Golay lundi.

La réunion a toutefois abouti à un résultat "inacceptable" pour M. Stauffer. Selon lui, Ana Roch avait accepté de se retirer, Roger Golay gardait la présidence pour un an et l'aile gauche du parti restait au comité directeur. "J'ai dit que dans ces conditions, ce serait sans moi. Mais à ce jour, je n'ai pas encore formellement démissionné".

ATS