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Le conseiller national socialiste Manuel Tornare brigue le siège laissé vacant au Conseil d'Etat genevois par le démissionnaire Mark Muller. Il a annoncé jeudi sa candidature quelques jours après celles de Carole-Anne Kast, d'Anne Emery-Torracinta et de Thierry Apothéloz.

Manuel Tornare a confirmé sur le plateau de la télévision genevoise Léman Bleu qu'il était candidat. Après avoir consulté ses proches et observé un "délai de décence" après l'affaire Mark Muller, il s'est décidé, avouant que cette élection partielle nécessiterait de "ratisser large".

Les socialistes genevois désigneront leur candidat pour cette élection partielle lors d'un congrès le 24 mars prochain. Sauf surprise de dernière minute - le délai court jusqu'à dimanche minuit -, quatre candidats seront sur les rangs, soit deux femmes et deux hommes.

Parité femmes-hommes

Le comité directeur n'a pas de prérequis s'agissant de la parité femmes-hommes, car il s'agit d'une élection complémentaire, a expliqué à l'ats le président du PSG René Longet. Les statuts autorisent une certaine souplesse, souligne-t-il. De plus, le socialiste qui siège actuellement au gouvernement, Charles Beer, ne se représentera pas en 2013.

Mais le dernier mot reviendra aux délégués, car ils peuvent demander d'imposer une stricte parité par le biais d'une motion. Selon René Longet, plusieurs militants ont déjà annoncé qu'ils déposeraient cette motion. Le respect d'une stricte parité avait déjà valu à Manuel Tornare d'être écarté de la course électorale en 2009 au profit de Véronique Pürro, qui avait finalement échoué.

Manuel Tornare, ancien magistrat de la Ville de Genève, est considéré comme une locomotive électorale. Il avait réussi à se faire élire à Berne l'automne dernier, deux ans après avoir été élu au Grand conseil.

ATS