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Berne - Son départ du Conseil d'Etat neuchâtelois laisse Frédéric Hainard "serein" mais "amer". Une amertume que le politicien libéral-radical a expliquée à un panel de médias dimanche soir via des interviews dans lesquelles il affirme vouloir la récusation de la commission d'enquête parlementaire (CEP).
L'ex-président de cette commission Patrick Erard, candidat de la gauche à la succession de M. Hainard, "savait qu'il devait me lyncher (via la CEP) pour pouvoir prendre ma place", a tonné le démissionnaire lors de l'émission "Mise au Point" de la TSR. Avec cette candidature, M. Erard court néanmoins "le risque que je dépose dans les heures qui suivent une demande de récusation" visant la CEP, a-t-il précisé sur Canal Alpha.
S'il n'obtient pas gain de cause, M. Hainard menace de se tourner vers le Tribunal administratif fédéral (TAF). "L'ensemble des actes établis jusqu'à ce jour par la CEP pourrait être déclaré nul", a-t-il conclu.
Comme lorsqu'il avait annoncé sa démission du gouvernement, à fin août, Frédéric Hainard a réservé ses déclarations à un nombre choisi de médias. Outre l'émission "Mise au point" de la TSR et la télévision régionale Canal Alpha, il s'est exprimé dimanche sur le site web commun aux quotidiens neuchâtelois "L'Express" et "L'Impartial".
Sur le site arcinfo.ch, le conseiller d'Etat tente de justifier le recours aux médias locaux pour annoncer sa démission. Si le Conseil d'Etat en avait été informé en priorité, a déclaré Frédéric Hainard, ses collègues du gouvernement Claude Nicati et Jean Studer "n'auraient pas manqué d'informer d'autres médias, ceux qui justement ont décidé de me dénigrer".

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ATS