Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

"La paire Schär-Djourou ne va poser aucun problème !", assure Johan Djourou. A deux jours de Suisse - Albanie à l'Euro, le Genevois a tenu à faire une mise au point.

"Je suis surpris d'entendre que notre duo puisse susciter autant de critiques, s'étonne le Genevois. Je tiens à rappeler que nous avions tous les deux livré une belle performance contre l'Argentine lors du huitièmes de finale de la Coupe du monde 2014 à Sao Paulo. C'est un match auquel nous pouvons nous raccrocher. Il n'y avait pas n'importe qui en face, Messi, Higuain et Di Maria. Même si les Argentins ont fini par forcer la décision grâce au talent individuel de Messi et de Di Maria, ce match reste un bon souvenir en ce qui nous concerne."

Cette année, le Saint-Gallois et le Genevois n'ont pas encore joué une seule seconde ensemble en équipe de Suisse. Johan Djourou était malade lors des deux rencontres du mois de mars en Irlande et contre la Bosnie-Herzégovine. Touché à la cheville, Fabian Schär a été ménagé contre la Belgique avant que le même principe de précaution ne s'impose pour Djourou pour la rencontre de Lugano contre la Moldavie. "Les automatismes sont bien là, rassure Johan Djourou. Nous nous efforcerons de jouer simple, de ne pas nous compliquer la vie. Mais je tiens à rappeler que bien défendre est l'affaire de tous. Sans le concours de nos coéquipiers, rien ne sera possible."

"Johan est quelqu'un qui m'aide beaucoup, se félicite Fabian Schär, dont la première saison en Bundesliga à Hoffenheim fut pour le moins tourmentée. Il a connu bien des expériences dans sa carrière. Le dialogue entre nous deux est primordial, essentiel." Fabian Schär a, en effet, le besoin d'être rassuré après les mésaventures qu'il a vécues à Hoffenheim: un statut de titulaire qu'il a eu de la peine à affirmer et une âpre lutte contre la relégation que le club du Bade-Wurtemberg a finalement, après bien des souffrances, pu mener à bien. "Je suis content que cette saison soit derrière moi, avoue-t-il. A Bâle, j'ai évolué pendant trois ans dans un club qui avait l'habitude de pratiquement tout gagner. A Hoffenheim, le contexte n'était pas vraiment le même... Mais je me suis battu. Et à la fin, le feeling a fini par passer avec le nouvel entraîneur." Un entraîneur - Julian Nagelsmann - qui a une particularité: sa jeunesse. Le successeur du Néerlandais Huub Stevens n'est, en effet, âgé que de... 28 ans.

Depuis deux semaines, Fabian Schär a donc laissé Hoffenheim de côté pour plonger dans la préparation de l'Euro. Le Saint-Gallois estime que tout dépendra samedi de l'équipe de Suisse. "Il y a bien sûr à bien gérer le côté émotionnel de ce match particulier, glisse-t-il. Mais si nous jouons notre jeu, nous devons nous imposer. D'ici samedi, nous avons encore du temps pour bien cultiver cet esprit d'équipe qui fait notre force."

ATS