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Berne - La présidente de la Confédération Doris Leuthard et son homologue allemand Christian Wulff ont souligné mercredi l'amitié qui lie les deux pays. Ils ont souligné leur volonté de régler leurs différends "dans un esprit de bon voisinage".
Les négociations en vue d'un accord de double imposition sont bien avancées, s'est félicité M. Wulff devant la presse, au premier jour de sa visite d'Etat en Suisse. Après les premiers entretiens officiels, le président allemand a affirmé avoir "un bon sentiment" dans ce dossier.
Il a salué la volonté de la Suisse de respecter les standards de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) en matière d'échange d'informations et de faire preuve d'une plus grande transparence.
Retour à la normalité
Doris Leuthard a de son côté espéré "un retour à la normalité" dans ce dossier. Elle a réitéré la volonté du Conseil fédéral de ne pas accueillir d'argent non déclaré en Suisse. Elle a également relevé que le respect des règles de l'OCDE limiterait le recours à des données bancaires volées.
Un groupe de travail commun doit faire d'ici l'automne des propositions sur les points encore ouverts de l'accord de double imposition, comme l'utilisation des données bancaires volées ou la manière de régulariser les comptes non déclarés actuellement cachés en Suisse.
On est loin des déclarations belliqueuses de l'ex-ministre des finances Peer Steinbrück, qui avait accusé Berne d'inciter les Allemands à la "fraude fiscale" et qui avait menacé d'utiliser le "fouet" à l'égard de la Suisse.
"Quelques 4000 à gravir"
En revanche, le scepticisme est de mise en ce qui concerne le problème du bruit des avions autour de l'aéroport de Zurich. La situation est difficile dans ce dossier, a estimé M. Wulff, dont le pays a interdit aux avions atterrissant à Kloten de survoler le sud de l'Allemagne aux aurores et en fin de soirée.
Selon le président allemand, les ministres des transports des deux pays, Moritz Leuenberger et Peter Ramsauer, ont encore "quelques 4000" à gravir. "Mais les Suisses sont connus pour être capables de vaincre les 4000", a-t-il plaisanté.

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ATS